Dimanche 26 octobre 2008

Jay Brannan ♥

J’aurai voulu écrire sur les circonstances dans lesquelles je l’ai découvert, il y a deux ans. Sur ses chansons, ses vidéos, ses albums, qui m’ont accompagnés depuis. Sur son concert de ce soir, à la Reine Blanche, sur ses textes, sur sa voix, sur son physique, sur son charme.

Mais aucun des mots que je trouve ce soir ne saurait rendre ce que j’ai ressenti. Un concert tout simple, et très beau.

Le mieux, c’est que vous alliez l’écouter, si vous ne le connaissez pas déjà.

Jay Brannan
http://www.jaybrannan.com
Son MySpace

28 octobre:
Mes voisins de concert ont aussi écrit sur Jay: Incipio, Matorif, Ekkooo, AdaM, Zéro Janvier

Mercredi 25 juin 2008

Björk — Volta Tour

Je ne suis pourtant pas fan de Björk, mais au hasard de places disponibles réapparues il y a une semaine sur le site de la Fnac, alors qu’elles étaient censées avoir été toutes vendues en 2 minutes, j’avais décidé d’aller la voir à l’Olympia.

C’était ce soir, et c’était juste envoûtant, magique, déchaîné, explosif. Une autre expérience musicale, peut-être pas si éloignée de celle d’hier.

Bjork à l\'Olympia, Volta Tour, 25 juin 2008

D’autres photos

Mardi 20 mai 2008

Étranger je suis venu

Fremd bin ich eingezogen
Étranger je suis venu

Mais étranger je ne suis pas reparti.


Nathalie Stutzmann, Inger Södergren
Winterreise, Gute Nacht, Franz Schubert
(Calliope
)

Ce lied dit un au-revoir. Pour moi, il dit une découverte, une rencontre, un — le — bonheur.

C’était le dernier dimanche de décembre, il m’avait parlé de Nathalie Stutzmann, et nous venions d’acheter son enregistrement du Winterreise (Voyage d’hiver), qu’il cherchait depuis quelques jours.

Le disque commence avec ce lied, Gute Nacht, et ses premières notes de piano — par Inger Södergren — suffisent à m’émouvoir. Elles sont plus que quelques notes de piano ou le début d’un lied, elles sont cette fin d’après midi d’hiver, elles sont ce canapé, elles sont nous deux assis côte à côte, nos mains séparées de quelques millimètres.
Elles sont le prélude à tout ce qui a suivi. À tout ce qui va suivre.

Je découvrais Nathalie Stutzmann, et je savais le lendemain que ce que j’avais écrit quelques heures à l’avance et qui allait être publié à la première seconde de 2008 était déjà là.

Elle chante à Paris ce soir. Nous ne pouvions qu’aller l’écouter.

Dimanche 06 avril 2008

Alex Beaupain, au Café de la Danse

La soirée avait commencé en compagnie de Toli, avec des cocktails tout roses. Et juste ce qu’il faut de poivre noir dedans.

Alex Beaupain, au Café de la DanseSamedi soir, Alex Beaupain chantait au Café de la Danse.

De cette première année de blog et de découvertes partagées ici, il y a un film et un chanteur qui m’ont marqué plus que tout le reste, qui signifient plein de choses pour moi.

Les Chansons d’Amour, de Christophe Honoré : un film magnifique, dont la plupart des scènes sont encores imprimées sur ma rétine.

Et les chansons qui accompagnaient le film, écrites par Christophe Honoré, que j’ai découvert en tant que chanteur lors de son précédent concert parisien, début décembre : j’aime les chansons du film de Christophe Honoré, avec les voix des actrices et acteurs, mais j’aime encore plus ces chansons interprétées par Alex Beaupain. Parce que j’aime sa voix, et qu’elles sont toutes directement inspirées de sa vie à lui.
Son album, Garçon d’Honneur, sorti pourtant deux ans avant le film Les Chansons d’Amour, contient déjà la plupart des chansons qui structurent le film. Ce ne sont pas des chansons qui accompagnent le film, mais le film qui met les chansons en image.

Alex Beaupain accompagné de Grégoire Leprince-Ringuet, au Café de la DanseSamedi soir, la salle était d’avance conquise, et à quelques mètres de nous était assise une partie de l’équipe du film : Christophe Honoré et Grégoire Leprince-Ringuet.
Un magnifique moment, pleins de souvenirs, toutes ces chansons que j’ai tant et tant écoutées ces derniers mois et auxquelles j’ai associé tout un tas d’éléments de ma vie à moi. Plein d’émotions, parfois des frissons dans le dos et les yeux humides.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, précipitez vous sur le DVD du film et sur des disques d’Alex Beaupain:
DVD Les Chansons d’Amour, de Christophe Honoré
Les Chansons d’Amour, BO
Garçon d’Honneur, d’Alex Beaupain

Mes photos du concert sur Flickr
D’autres impressions et souvenirs de mes voisins de ce concert: Antoine, Toli

Dimanche 20 janvier 2008

Copier-coller

Tout a presque déjà été écrit, je réagis trois jours après le concert, mais pour ceux qui seraient passé à côté (est-ce possible ?), allez découvrir Chris Garneau, chez Brice, Incipio, Artypop, Matoo, et surtout le découvreur de talents que je suis les yeux fermés, Toli. Merci.

Dans dix jours, c’est Cocoon que je retourne écouter, et c’est complet. Tant pis pour vous ;-)

Mardi 04 décembre 2007

Des chansons, d’amour

Alex BeaupainUn piano, un violoncelle, une guitare, une voix et un beau chanteur ;
Des chansons d’amour de Paris, d’amour de la nuit, d’Amour ;
Le souvenir du plus beau film que j’ai vu cette année :
Alex Beaupain était ce soir au théâtre Mouffetard, et j’y étais, accompagné des Tip Top Boys.

Les chansons du film Les chansons d’amour, et d’autres, que je ne connaissais pas, de son dernier album et de son prochain, mais toutes aux textes comme familiers.

Un magnifique concert, qui donne envie de se replonger dans ses albums, de revoir Les chansons d’amour qui sort en DVD ce jeudi, et de retourner l’écouter au Café de la danse, le 5 avril 2008.

Dimanche 02 décembre 2007

Justin

Les conseils musicaux de Toli, on peut les suivre les yeux fermés, ils débouchent toujours sur de belles découvertes.

Justin Nozuka, à la Maroquinerie (photo: toli, http://www.flickr.com/photos/tolitoli/sets/72157603334136824/)Il y a quelques semaines, il me - nous - faisait découvrir Justin Nozuka. Ses chansons se sont très vites retrouvées parmi celles que j’écoutais le plus : une belle voix, des mélodies belles et entrainantes.
Jeudi soir, Justin était à la Maroquinerie, et nous étions quelques blogueurs à avoir suivi les conseils de Toli.

Voir un artiste en concert, c’est toujours différent de l’écoute d’un album. On peut être déçu, ou retrouver les plaisirs de l’écoute de l’album.

Jeudi soir, c’était le cas, je retrouvais les musiques et la voix que j’aimais.

Et puis, il y a eu un de ces moments magiques, qui transforment un bon concert en un moment inoubliable.
La salle était très lycéenne, pas très attentive, bruyante. Les musiciens ont quitté la scène, pour laisser Justin seul avec sa guitare et son micro. Une ou deux chansons en solo, puis il s’est écarté du micro, pour chanter une chanson dédiée à sa maman, à toutes les mamans. Plus aucun artifice, juste sa voix et les cordes de sa guitare.

Brusquement, la salle est devenue silencieuse, attentive. Le petit gros qui dormait contre le pilier s’est relevé et a ouvert les yeux, les garçons à ma gauche sont d’un seul coup devenus immobiles et muets, et les filles ont arrêté de mitrailler la scène avec l’appareil photo de leur téléphone portable.
Plus un bruit, plus un mouvement, l’émotion avait gagné tout le monde.
À la fin, quelques secondes furent nécessaires avant les applaudissements.

Oh and I can’t feel without your touch
I can’t dream without your smile
I can’t live without your love
Oooh Momma
No I cannot fall without your hand
And I can’t cry without your arms
I can’t live without your love
Ooooh Momma woahhh

C’est à ces moments rares et magiques que l’on sait être en face d’un véritable artiste.
Il n’a certes que 19 ans et encore quelques progrès à faire, il sait déjà transmettre les émotions les plus belles et les plus fortes.

Allez l’écouter, chez Toli, fermez les yeux, imaginez qu’il n’y a ni micro ni musiciens, juste une voix.