Jeudi 02 octobre 2008

dans Sensitif

Aujourd’hui, un gentil message Beur-Boy m’a appris que le dernier numéro de Sensitif parlait de mon blog. Il y est en effet dans la rubrique “Sur le Net”, sous la toujours très belle plume de Monique Neubourg. Un article qui m’a vraiment touché, ému.

Je ne vais pas redire ce que Matoo avait déjà très bien écrit au sujet des articles de ces articles dans Sensitif, mais je partage totalement son avis. J’étais un lecteur régulier de cette rubrique, sans me douter qu’un jour mon blog pourrait y figurer.
Un grand merci à Monique pour ce qu’elle a écrit. Tout y est juste.

Une des raisons pour lesquelles je ne pouvais pas imaginer que mon blog attire l’attention, c’est parce que depuis plusieurs mois, il tourne au ralenti. Quelques rares billets de temps en temps, et surtout moins personnels qu’à mes débuts. Probablement parce que je n’ose plus aborder les sujets des débuts de mon blog. Je ne suis plus anonyme, je connais certains de mes lecteurs, certains sont devenus de vrais amis. Et l’un d’entre eux est devenu beaucoup plus. Trouver l’amour par mon blog et avec un autre blogueur, je ne m’y attendais pas non plus, mais c’est arrivé, et ce sont déjà plus de neuf mois de bonheur, que je n’ose pas étaler ici, et qui me laissent aussi assez peu de temps pour penser à mon blog !

Je n’ose donc plus écrire sur ma vie personnelle d’aujourd’hui. Quant à celle d’avant, à mes souvenirs, des ex me lisent.
Le travail ? Le sujet est très délicat à aborder pour ne donner aucun détail qui pourrait me porter préjudice, et un (ou plusieurs ?) collègues me lisent aussi.

Il faut donc que je réapprenne, une fois de plus, à écrire sur moi.
Je le ferai, parce que j’en ai besoin.

À très bientôt !

Mercredi 23 avril 2008

Note de service

Mon rythme d’écriture ici s’est un peu ralenti depuis quelques semaines, mais en attendant que je retrouve de l’inspiration, y’a mon tumblelog, où je mets un peu n’importe quoi, n’importe quand.

C’est ici: http://tumblr.vincen-t.com
(Y’a aussi un lien, en haut à droite)

Et c’est quoi un tumblelog ?

Un tumblelog (de l’anglais a-tumble: pêle-mêle et log: journal de bord) est une variante du blog, qui favorise l’édition de billets plus courts, de natures plus diverses (liens, images, vidéos, citations, dialogues, etc.) par rapport aux billets observés traditionnellement sur la blogosphère. Contrairement aux blogs traditionnels, ce format est souvent utilisé par des auteurs pour partager créations, découvertes et expériences sans donner de commentaire.

Source: Wikipedia

Dimanche 09 mars 2008

Il y a un an

Il y a un an aujourd’hui, j’ouvrais ce blog et je me lançais dans cette aventure sans savoir où elle allait me mener, sans savoir ce que j’allais écrire et partager, sans savoir combien de temps cela durerait. Je ne le sais toujours pas, mais s’il y a une chose que je sais, c’est ce que cette année de blog m’a apportée.

Écrire m’a fait du bien, m’a permis d’apprendre sur moi-même, de me découvrir et de découvrir les autres. Rien d’extraordinaire, mais plein de petites choses dont je suis le seul à connaître la liste.

Des instants que j’ai partagés, des découvertes, des bonheurs et des moments plus tristes, des émotions, des interrogations.

Et puis il y a eu plein de rencontres, des blogueurs, des non-blogueurs, des échanges avec des inconnus. Certains sont devenus des amis. Et puis surtout, il y a eu, fin décembre, une belle rencontre, qui s’est transformée en une très belle histoire.

C’est cela que je retiendrai de la première année de ce blog, ceux qui sont devenus de vrais amis, et lui que j’ai rencontré.

Je repars sur ce blog pour une deuxième année, sans autre but que de continuer à être heureux avec ce et ceux que j’ai découverts ici, de l’écrire et de tenter de le faire partager.

À très vite, et merci de passer de temps en temps me lire.

Lundi 18 février 2008

“-t”

Quand il m’a fallut trouver un nom pour ce blog, et le nom de domaine qui allait avec, j’ai un peu par hasard choisi “vincen-t”, que j’avais déjà utilisé ici et et là. Pourquoi “vincen-t” ? Parce que c’est presque mon prénom, mais comme d’autres sont partout passés avant moi, il me fallait en trouver une déclinaison, la plus simple possible.

Le “-t”, c’est le t final de Vincent, et ce n’est pas, comme je peux le voir ici où là, sur d’autres blogs, dans des requêtes google, “vincent t”.

Lorsque je me présente devant d’autres blogueurs, dans la vraie vie, je dis que mon blog, c’est vincent point com, avec un tiret avant le T. Assez souvent, même ceux qui me lisent, ne font pas immédiatement le rapprochement, et au bout de quelques secondes d’hésitation, ils s’exclament : “Ah, mais oui, Vincent T !”.

Ce “-t” a fini par s’imposer dans ma présence sur Internet, sous ma plume, ou sous celles de quelques autres ;-) . Parfois même, des requêtes qui ne portent que sur la lettre T, mènent à mon blog.

Donc voilà, ici pas de pseudo ou de prénom qui n’est pas le mien. Juste un tiret, avant le T.

Samedi 26 janvier 2008

Dans mes bras, il y a…

Alors qu’était publiée mon unique résolution pour 2008, je commençais déjà à l’appliquer. J’étais heureux, et je le suis toujours. Un bonheur à deux.

C’est la seule chose dont j’aurais envie de parler, mais je ne sais pas sous quelle forme le faire. Alors autant le dire directement : le hasard, ou pas, m’a fait rencontrer un blogueur.

Pourquoi n’en dis-je rien ici ? Parce qu’il me lit, forcément, et que ce que j’ai à lui dire, je veux le lui dire au creux de l’oreille. Parce que certains d’entre vous le lisent et le connaissent, et parce que je veux qu’il y ait ce blog, et la vraie vie, même si c’est par ce blog que sont nées de belles et fortes amitiés, et surtout cette relation.

Voilà, je ne pense pas en dire plus ici, en tout cas pas explicitement.

Je suis juste heureux, j’ai envie de l’écrire, et c’est le plus important.

Maintenant que cela est écrit, je vais pouvoir retourner à d’autres sujets, et faire revivre un peu ce blog !

Lundi 22 octobre 2007

slow down

En lisant ce soir qu’un blog voisin, que j’appréciai tout autant que celui qui le tenait, passait en période d’hibernation, je me rends compte qu’ici le rythme d’écriture s’est ralenti. Alors qu’au début mes billets étaient quotidiens, ils se sont depuis plusieurs semaines espacés, de plus en plus.
Rassurez-vous, ici pas d’hibernation prévue, juste un blog qui vivra à son propre rythme. J’ai essayé d’écrire ces derniers jours, et puis cela n’a rien donné. Après quelques lignes, les phrases se sont à chaque fois arrêtées, restant en suspens.
J’aurai voulu parler de ce concerto de Mozart qui est venu à bout, vendredi, de mon horrible mal de tête - ce concerto, c’est ma musicothérapie… - et puis, un autre soir, de l’odeur des bougies qui viennent de s’éteindre et de tous les souvenirs que cela réveille en moi.

Il y a aussi toutes ces autres choses que j’aurai voulu écrire, mais que j’ai préféré taires, parce qu’elles sont trop professionnelles, ou alors personnelles et encore trop récentes.

Des mots qui ne viennent pas comme je voudrai, des mots qui viendraient facilement mais que je n’écrirai pas ici, et puis aussi, parfois, juste pas le temps. Ma vie n’est pas ici.

Je ne veux pas m’imposer de ligne éditoriale ni de rythme d’écriture. J’ai fait le choix d’être ici celui que je suis réellement, entre vincen-t et Vincent, la différence est à peine visible, enfin je le pense.

Au début j’étais anonyme, et puis j’ai commencé à rencontrer d’autres blogueurs. Il y a quelques jours, je constatais que j’avais fait connaissance avec presque la moitié de ma blogroll affichée ici. Forcément, quand on connait ceux qui nous lisent, il y a des choses que l’on ne dit plus, ou que l’on dit différemment.

À très vite, ici sûrement, et peut-être aussi ailleurs. Le ralentissement de ce blog n’est que temporaire.

Vendredi 05 octobre 2007

Saison 4, Épisode 0

Sur les bords du Saint LaurentUn compte-rendu de plus d’une semaine trop vite écoulée. Ce n’est pas ce mode d’écriture qui me plaît le plus, mais cela semble être actuellement celui qui me convient le mieux.

Après un week-end plein de petits plaisirs, j’oubliai lundi de regarder l’épisode de Desperate Housewives diffusé la veille de l’autre côté de l’Atlantique. Les bras dans lesquels j’étais valaient bien mieux que cet épisode, regardé plus tard dans la semaine et qui s’est avéré n’être qu’un résumé des trois saisons précédentes.
De ce lundi soir, et de tout le reste qui s’y rapporte, et bien que cela soit ce qui occupe mon esprit jour et nuit, je ne dirai rien ici explicitement. Le lecteur attentif saura lire entre les lignes de mes billets des derniers mois.
Je suis juste heureux, et de plus en plus.

Mardi, j’exposais mon côté Geek tout en découvrant le Conseil Général d’Île de France : Fiesta Fon, discours, sangria et tapas. Fon, c’est une communauté de partage de son réseau WiFi. Voilà plus d’un an que je partage le mien.
Beaucoup de geeks qui pensent tout savoir et avoir raison sur tout, quelques blogeurs et blogueuses perdus à qui j’ai servi de traducteur, et des pique-assiette aussi. Une fois de plus je gagnais des TShirts, trop grands.

Mercredi soir, je m’aventurais pour la seconde fois à Paris Carnet. Tu es tout timide, c’est trop mignon m’a-t-on dit lorsque je suis arrivé. C’est vrai que lorsque je suis en terrain inconnu, je suis timide, réservé. Et je suis tout l’inverse en terrain connu. Un jour peut-être j’en parlerai ici.
Chondre et Fcrank, tous les deux charmants, m’ont accueilli à leur table, où nous a très vite rejoint Matoo :polysexualité, fist, brique à nichon et potins pédéblogosphèriques est un bon résumé de nos discussions.

Jeudi, je rejoignais Toli à la Bananeraie, où avait lieu une réunions de blogueurs qui nous étaient inconnus. La Bananeraie, ce sont les bureaux de Michel & Augustin, ceux qui fabriquent ces délicieux sablés et vaches à boire. Je connais leurs sablés depuis plus d’un an, il suffit de regarder dans les tiroirs de mon bureau pour voir combien je les apprécie. En avant première mondiale, nous avons découverts leurs nouveaux produits, toujours aussi bons. Miel et sésame, chocolat et nougatine.
J’aime être gourmand. Soyez le aussi :grin:

Ce jeudi soir, je faisais aussi la connaissance d’Antoine, blogueur des plus charmants.

Et me voilà ce soir à Rennes, où les retards de train me font attendre un gâteau d’anniversaire.

À part mes soirées, qu’ai-je fait de ma semaine ? Pas grand chose d’intéressant, la routine, beaucoup trop routinière à mon goût, de mes journées de travail. J’espère que cela va vite changer, sinon je ferai en sorte que cela change.
Des visites d’appartements aussi - infructueuses -, je continue avec obstination à vouloir m’endetter pour plusieurs dizaines d’années.

Ce week-end sera un week-end gourmand de plus, mais j’essaierai de ne pas en parler pour ne pas paraître trop indécent :wink:

J’ai probablement déjà cité ici cette phrase que ma grand-mère nous répétait sans cesse, mais elle résonne très souvent dans ma tête ces jours-ci, et elle prend pour moi de plus en plus de sens : “le bonheur est simple”.

Lundi 24 septembre 2007

Schizophrénie numérique ?

vincen-tJ’avais commencé un billet sur ce sujet il y a une dizaine de jours, mais il est resté au stade de brouillon et serait probablement, comme tous les autres brouillons, passé à la poubelle si le sujet n’était pas revenu d’actualité aujourd’hui.

Tout avait commencé avec un compte Facebook, ouvert il y a plusieurs mois, tout comme mon compte Twitter. Au début juste par curiosité, comme je le fais avec de nombreux services à leur lancement. Récemment, comme mes voisins de blogs, je me suis mis à utiliser mon compte Twitter.
Concernant Facebook, à part la plateforme technique assez bien pensée, je n’y trouvais toujours aucun intérêt, et puis j’utilise déjà LinkedIn depuis plusieurs années pour rester en contact avec ceux que j’ai croisés dans un cadre professionnel. Quelques amis ou connaissances avaient bien trouvé mon compte Facebook, et j’avais cliqué sur “Accepter” au fur et à mesure de la réception de leurs invitations, mais je n’allais jamais plus loin. Et puis il y a eu quelques collègues, et j’en ai profité pour aller voir ce que j’avais sur ma page de profil. À peu près rien, sauf deux choses qui n’avaient pas à s’y trouver: “interested in men” et mon compte Twitter, qui mène très vite à mon blog. Des cases cochées sans réfléchir il y a quelques mois, juste pour tester.

Aucune raison de s’alarmer, j’ai juste fait un peu de ménage sur ma page Facebook. Je n’ai rien à cacher, mais je n’ai pas envie de tout montrer non plus. D’un côté il y a mon identité numérique professionnelle, et de l’autre celle plus personnelle, qui a ce blog pour point central. Il y a aussi ma famille et certains amis, que je n’ai pas envie d’inviter à lire ces pages.

Que faire ? N’avoir aucune identité numérique ? Non, cela ne marchera pas pour moi. En avoir plusieurs ? Oui probablement, sauf qu’il est impossible de les tenir toutes distinctes. On n’est anonyme presque nulle part sur Internet. Une adresse IP, une adresse e-mail ou un pseudo indexés par un moteur de recherche, une photo, un nom de domaine, un service d’archivage web qui a gardé d’anciennes pages pour l’éternité, le numéro de série de l’appareil photo dans une photo : je sais quelles sont les traces que l’on laisse sur Internet, et qu’il est illusoire de vouloir utiliser tous ces nouveaux services web tout en restant anonyme.

Pourtant lorsque j’ai pris conscience de cette collision il y a quelques semaines, puis aujourd’hui lorsque plusieurs de mes lecteurs m’ont invité à lier mon profil Facebook au leur, je me suis demandé quoi faire. Je n’ai toujours pas la réponse.

Essayer d’exposer deux identités ? Je vais essayer, mais je sais que très vite, des liens visibles et évidents apparaîtront entre elles, parce que je ne sais pas être double.

Mardi 18 septembre 2007

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Concours Farm&Cie

Le concours-de-l’année-qu’il-est-trop-bien-et-que-vous-devez- tous-y-participer, c’est ici. C’est pas compliqué, il suffit de lire les règles, de prendre en main votre appareil photo, de vous diriger vers votre salle de bain et de prendre en photo votre collection de pots, tubes et autres flacons.

Évidemment, interdiction de tricher, la photo doit être prise sur le vif, sans aucun trucage. J’ai montré l’exemple.

La galerie des participants, qui n’attend que vous et qui vous rendra célèbre pour l’éternité, c’est ici.

Dimanche 09 septembre 2007

Cette semaine, j’ai rencontré…

Depuis que j’ai ouvert ces pages, je n’avais rencontré que très peu de blogueurs : il faut dire que j’étais assez peu en France, et puis il y a aussi un peu de timidité. J’ai dépassé l’appréhension de mes débuts. Je suis pourtant curieux, j’aime mettre un visage sur ceux que je lis ou qui me lisent, et surtout ceux dont j’apprécie les blogs ne peuvent être que passionnants à rencontrer.
Cette semaine fut celle où je me suis décidé à sortir du monde virtuel pour aller vous voir dans le monde réel, et les événements organisés ne manquaient pas.

Pour ne pas transformer ce billet en annuaire, et plutôt que d’en oublier forcément beaucoup, je ne citerai pas tous ceux que j’ai vus, de près ou de loin, ceux que j’ai reconnu mais à qui je n’ai pas eu l’occasion de parler, ceux que je n’ai pas vus mais qui devaient être à côté de moi.

J’ai commencé la semaine en retrouvant, lundi soir, Toli et Ditom à la Flèche d’Or, pour écouter Yelle. Après 3 heures d’attente et deux autre groupes, Yelle déboulait sur scène et Ditom, alors que c’est elle qu’il venait voir, venait de partir.

Je veux te voir.

C’était décidé, le reste de la semaine, j’allais venir vous voir.

Mardi soir, j’étais geek, j’étais chic, et je découvrais plein de nouvelle têtes. Soirée Geek Chic. J’y ai gagné un magnifique collier bleu turquoise pour chien célibataire. Ou chien de célibataire ? Toujours est-il que ni l’une ni l’autre de ces situations ne me correspond et que aucun de mes voisins n’en a voulu. Ce collier a finalement fait le bonheur d’un coxxien. Forcément.

J’étais lancé, et bien que toujours un peu timide, surtout quand il y a tant de personnes que je ne connais pas, je me suis aventuré mercredi soir à Paris Carnet. Que des blogueurs aux conversations passionnantes. J’y retournerai probablement.

Twitter me sert maintenant de réveil : j’y lis quand il est l’heure de se lever, de manger, d’aller se coucher. Jeudi, Twitter était en panne : je ne me suis donc pas réveillé, et je n’ai pas pu rencontrer de blogueurs…

Vendredi, de passage dans le quartier, j’ai fait un tour chez Spicy Nico pour aller enfin y tester le pesto aux vertus magiques et euphorisantes (et fortement addictives) dont on m’avait dit tant de bien.

Pour finir une telle semaine, il me fallait un événement à la hauteur, et il fut plus que cela. Magnifique soirée Back to Paris, organisée avec brio par dfromparis. J’y retrouvais une bonne partie de ceux que j’avais croisé pendant la semaine, et j’y découvrais beaucoup d’autres.
Cette fois ci, Ditom n’est pas parti avant le début, et était encore plus déchaîné que Yelle lundi soir.

Que dire de plus ? Cela va faire six mois que je me suis lancé dans cette aventure bloguesque, elle m’a apporté beaucoup plus que je ne pouvais en attendre, en écrivant, en sachant que vous me lisiez et en vous lisant. J’ai fait le premier pas et plus rien ne m’arrêtera maintenant : je continuerai à écrire, à vous lire et à avoir le plaisir de vous rencontrer !