SNCF : l’incompétence plus loin que vous ne l’imaginez

Oh oui, chère Rachel Picard, le site de la SNCF est en effet mon site favori : que d’amusement à chaque fois que je m’y connecte !

E-mail de Rachel Picard

Aujourd’hui, quand je me connecte avec mon compte personnel, j’arrive sur le compte d’un monsieur du ministère des Finances…

Compte SNCF...

Pour m’amuser, j’ai tenté d’aller modifier le compte de ce monsieur Liliane B., et là j’arrive encore sur un autre compte…

Compte SNCF

Tous mes collègues ont aussi pu s’amuser, en se connectant sous leur compte SNCF, ils arrivent eux aussi sur d’autres comptes !

Par contre, je n’ai pas réussi à commander mon billet de train, ça se termine en erreur Weblogic 404…

Je sais qu’il ne faut pas trop vous en demander, vous n’êtes que 160 informaticiens à vous occuper de ce site.

« Voyages-sncf.com : Plus loin que vous ne l’imaginez »

Et comme l’indique votre slogan, vous allez en effet beaucoup plus loin que je ne pouvais l’imaginer dans l’incompétence et la nullité.

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Je ne sais plus où j’en suis

Quand tu penses que tu es en train de descendre, tu es en train de monter mais tu ne le sais pas.

Quand tu penses que tu es en train de monter, en réalité tu descends.

Travaille, et un jour, sans t’y attendre, tu arriveras à ce que tu souhaites.

Zheng Banqiao
(1693-1765)

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Jay Brannan ♥

J’aurai voulu écrire sur les circonstances dans lesquelles je l’ai découvert, il y a deux ans. Sur ses chansons, ses vidéos, ses albums, qui m’ont accompagnés depuis. Sur son concert de ce soir, à la Reine Blanche, sur ses textes, sur sa voix, sur son physique, sur son charme.

Mais aucun des mots que je trouve ce soir ne saurait rendre ce que j’ai ressenti. Un concert tout simple, et très beau.

Le mieux, c’est que vous alliez l’écouter, si vous ne le connaissez pas déjà.

Jay Brannan
http://www.jaybrannan.com
Son MySpace

28 octobre:
Mes voisins de concert ont aussi écrit sur Jay: Incipio, Matorif, Ekkooo, AdaM, Zéro Janvier

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Petit-déjeuner gastronomique sur Air France

« Cuisine gastronomique, fromages français [etc. ] » promet la nouvelle campagne de publicité d’Air France.

Moi, vendredi matin, sur mon vol qui me ramenait à Paris, le petit-déjeuner qui m’a été proposé était tout sauf ça.

Certes il y avait un mini pain au raisin, un yaourt nature et un jus d’orange garanti à 100% fruits (à base de concentré précisait l’astérisque), mais il y avait en plein milieu du plateau cette assiette de… je ne connais aucun aliment comestible de cette couleur, et un petit pain dont la consistance était aussi improbable que… ce truc. Et encore, le rendu de la photo prise avec mon iPhone est très flatteur.

Ne pas aimer, c’est une chose, mais là, à 7h du matin, se voir proposer ça au petit déjeuner, ça coupe tout appétit, ça écœure.
Surtout quand on n’a rien mangé depuis la veille au soir, pour cause d’enregistrement à l’aube — 6 heure du matin — et de lounge qui ne proposait que café ou eau. 

Les concepteurs de la nouvelle campagne de publicité d’Air France — bien mise en avant et expliquée dans Air France Magazine — se sont-ils vu proposer pour seul petit déjeuner ces tranches de pâte à modeler ?

Que l’on ne me dise surtout pas que la cuisine marocaine n’offre rien de plus appétissant, ou que sur une ligne sur laquelle Air France assure deux aller-retours quotidiens, il n’est pas possible de s’approvisionner correctement.

Au fait, sur l’emballage, qu’est-ce que la date est censée indiquer ? La date limite de consommation ? Ou la date de préparation ?
Habituellement, en France tout du moins, c’est la date limite qui est mentionnée, mais j’ose espérer que vendredi matin, le 24, c’était la date de préparation.

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Illusion

À première vue, tout pourrait sembler parfait. Une petite semaine au Maroc payée par ma société, en contrepartie de quelques heures chaque jour chez un client, un hôtel appelé “Palace”, du soleil…

Sauf que non. À peine une journée que je suis ici, et je compte déjà les heures avant mon retour.

L’hôtel est convenable, mais son luxe n’existe qu’en illusion. Connexion Internet calamiteuse, bureau sans chaise, flexible de douche beaucoup trop court pour être utilisé par une personne de taille normale, piscine décorative uniquement, restaurant pas très bon, avec peu de choix et au service extrêmement lent…

Quant à ma présence chez le client, elle ne sert même pas à lui faire plaisir. Elle ne sert à rien. Attendre, ne rien faire. Dans ce que l’on fait de pire comme open-space. Trois rangées de cases, 40 cases au total. Trois malheureux ventilateurs perchés sur les bureaux pour tenter de compenser la climatisation en panne. L’accès à Internet y est filtré : ni messagerie instantanée, ni mail… en théorie, j’ai heureusement trouvé le moyen de contourner ces filtres.

Un point positif dans tout ça malgré tout ? Quelque chose qui pourrait me motiver ?
Non. Projet qui ne m’intéresse pas, travail qui ne m’intéresse plus, mission qui ne m’apprendra rien et qui sera sans intérêt sur mon CV, salaire en baisse depuis deux ans…

Rien, vraiment rien.

Ah si, me rendre compte – même si je le savais déjà – combien avoir un chéri qui pense à moi peut faire du bien, et que ne pas pouvoir le serrer dans mes bras me manque déjà.

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Autre chose ? Ailleurs ?

Le travail n’est certes qu’un élément de la vie, et sans en être forcément au centre, il y est extrêmement important, et a une influence sur tout le reste.

Je ne sais pas trop si j’ai réellement choisi ce que je fais actuellement. Bac scientifique, j’aimais bidouiller les ordinateurs, école d’ingénieur en informatique et télécom, stage de fin d’études chez un éditeur de logiciels, et embauche dans la foulée.

Voilà cinq ans et demi que je suis au même endroit, à faire plus ou moins la même chose. Pendant des années, c’était intéressant, motivant, passionnant. Ca ne l’est plus.
Pourtant le travail, l’environnement, mes collègues, les clients, les projets sont les mêmes. C’est moi qui ait changé.

When I was 17, I read a quote that went something like: « If you live each day as if it was your last, someday you’ll most certainly be right. » It made an impression on me, and since then, for the past 33 years, I have looked in the mirror every morning and asked myself: « If today were the last day of my life, would I want to do what I am about to do today? » And whenever the answer has been « No » for too many days in a row, I know I need to change something.

Quand j’avais 17 ans, j’ai lu une citation qui disait quelque chose du genre : « Si tu vis chaque jour comme si c’était le dernier, un jour, tu auras certainement raison. » Cela m’impressionna et depuis lors, depuis 33 ans, je me suis regardé chaque matin dans la glace en me demandant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que je ferais ce qui je suis sur le point de faire aujourd’hui ? » Et à chaque fois que la réponse était « non » trop de jours d’affilée, je savais que je devais changer quelque chose.

Steve Jobs, Discours donné lors de la remise des diplômes, Stanford, 12/06/2005

Voilà trop de jours, de semaines, de mois, où je vais travailler sans presque aucune motivation, et où je rentre sans presque aucune satisfaction de ma journée de travail.

Il est donc largement temps pour moi de faire autre chose.

Je pourrai changer d’entreprise, je suis parfois contacté par des chasseurs de tête, mais faire la même chose ailleurs ne m’intéresse pas.

Changer de poste ? Faire autre chose ? Oui, mais quoi ? Et comment justifier mes compétences pour un poste sur lequel je n’ai aucune expérience ?
Il y a aussi la possibilité d’un changement de poste en interne. Il y aurait des opportunités qui m’intéresseraient, mais pour d’obscures raisons de vision à trop court terme, je crains que l’on ne me laisse pas changer d’équipe.

Une situation assez banale en fait, à laquelle chacun est confronté, probablement plusieurs fois dans sa vie professionnelle.
Pour moi, c’est la première fois. Le seul et unique entretien que j’ai passé, c’était mon entretien de stage de fin d’études…

Et je dois reconnaître que j’ai été privilégié dans toute mon expérience. Bureau dans des lieux plutôt prestigieux, environnement de travail des plus agréables, de nombreux avantages. Tout cela m’a rendu maintenant très exigeant.

Il ne me manque plus que le courage pour refaire mon CV, et mettre à exécution l’ultimatum que j’ai déjà exprimé à mes supérieurs. Si en décembre je suis toujours à faire la même chose, je m’en vais.

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dans Sensitif

Aujourd’hui, un gentil message Beur-Boy m’a appris que le dernier numéro de Sensitif parlait de mon blog. Il y est en effet dans la rubrique « Sur le Net », sous la toujours très belle plume de Monique Neubourg. Un article qui m’a vraiment touché, ému.

Je ne vais pas redire ce que Matoo avait déjà très bien écrit au sujet des articles de ces articles dans Sensitif, mais je partage totalement son avis. J’étais un lecteur régulier de cette rubrique, sans me douter qu’un jour mon blog pourrait y figurer.
Un grand merci à Monique pour ce qu’elle a écrit. Tout y est juste.

Une des raisons pour lesquelles je ne pouvais pas imaginer que mon blog attire l’attention, c’est parce que depuis plusieurs mois, il tourne au ralenti. Quelques rares billets de temps en temps, et surtout moins personnels qu’à mes débuts. Probablement parce que je n’ose plus aborder les sujets des débuts de mon blog. Je ne suis plus anonyme, je connais certains de mes lecteurs, certains sont devenus de vrais amis. Et l’un d’entre eux est devenu beaucoup plus. Trouver l’amour par mon blog et avec un autre blogueur, je ne m’y attendais pas non plus, mais c’est arrivé, et ce sont déjà plus de neuf mois de bonheur, que je n’ose pas étaler ici, et qui me laissent aussi assez peu de temps pour penser à mon blog !

Je n’ose donc plus écrire sur ma vie personnelle d’aujourd’hui. Quant à celle d’avant, à mes souvenirs, des ex me lisent.
Le travail ? Le sujet est très délicat à aborder pour ne donner aucun détail qui pourrait me porter préjudice, et un (ou plusieurs ?) collègues me lisent aussi.

Il faut donc que je réapprenne, une fois de plus, à écrire sur moi.
Je le ferai, parce que j’en ai besoin.

À très bientôt !

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Sainte Ditom

Il paraît que ce week-end, Sainte Ditom est sur scène à Paris. Nous, on a décidé de faire une contre soirée !

Quant à cette photo, on l’a prise en vacances, au Cap d’Antibes.

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Vacances, sous la plume d’Incipio

Incipio a fait ses devoirs de vacances :

http://www.incipiter.net/2008/09/08/devoirs-de-vacances/

Bravo, et merci !

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    Tiens, il manque une partie de mon salaire sur ma feuille de paie... et puis ma dernière note de frais, elle a du se perdre... Il y a 4 heures
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.