Michel & Augustin & les Miniprix

Depuis au moins deux ans, je suis accro aux sablés Michel & Augustin. Des sucrés, il y en a toujours dans les tiroirs de mon bureau, pour le matin, le midi et l’après-midi. Et les salés, ils sont sur la table basse ou dans la cuisine, pour le soir, en attendant le dîner. Pourquoi ? parce qu’ils sont bons, tout simplement !

Tout allait donc bien entre moi et les produits Michel & Augustin, jusqu’à ce que je constate il y a quelques semaines que leurs prix faisaient le grand écart, dans la même ville et la même enseigne : 9% de différence entre le Monoprix Commerce (Paris 15ème) — jusqu’à très récemment voisin de leurs bureaux d’ailleurs — et le Daily Monop’ de la Gare de l’Est (Paris 10ème). L’écart serait éventuellement compréhensible si le Daily Monop’ était plus cher, vu que c’est un peu comme une petite épicerie de quartier, ouverte jusque tard dans la nuit, mais non, c’est l’inverse !

Et pour souligner encore plus cette différence de prix, c’est en tête de gondole avec l’inscription « les miniprix » qu’ils sont les plus chers…

2,19 € au Monoprix Commerce, aujourd’hui :

Monoprix Commerce, 14 mars 2009Monoprix Commerce, 14 mars 2009

…et 2,01 € au Daily Monop’ Gare de l’Est, aujourd’hui aussi :

Daily Monop' Gare de l'Est, 14 mars 2009Daily Monop' Gare de l'Est, 14 mars 2009

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Février 2009

Sur le même principe qu’en janvier,  une photo par jour, ou presque, pour raconter mon mois de février.

01/02/2009 02/02/2009 03/02/2009 05/02/2009 06/02/2009 07/02/2009

08/02/2009 09/02/2009 10/02/2009 11/02/2009 12/02/2009 13/02/2009

14/02/2009 15/02/2009 16/02/2009 17/02/2009 18/02/2009 19/02/2009

20/02/2009 21/02/2009 22/02/2009 23/02/2009 27/02/2009 28/02/2009

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Non-stop

Un nouveau métier ; une semaine, décalée, en Arabie Saoudite ; un retour de nuit et donc plus de 36 heures sans dormir ; trois jours à peine à Paris, avec aujourd’hui la Saint Valentin en amoureux ; demain dimanche, départ à l’aube pour Barcelone et quatre jours au Mobile World Congress, la grand-messe annuelle des télécoms.

Vivement un vrai week-end de deux jours, tous les deux. Le dernier, c’était le 1er février.

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Une dernière fois

Demain, je pars pour l’Arabie Saoudite. Pour faire exactement ce que je ne voulais plus faire, après l’avoir fait pendant presque 6 ans. Une dernière mission de mon ancienne fonction, puisque depuis le début du mois, j’ai changé de poste, et de métier.

L’Arabie Saoudite, c’est déjà un des pays que j’aime le moins. J’y suis déjà allé, je sais qu’il n’y a rien à y voir, rien à y faire, puisque tout y est interdit. Internet, l’alcool, les films, les livres, et aimer les garçons.

Mon ancien métier, technique, j’en ai fait le tour depuis bien longtemps, et j’attendais avec impatience de passer à autre chose.

J’attendais depuis plusieurs mois une opportunité interne, qui me permet de changer de métier (je m’écarte un peu de la technique et je me rapproche de la vente) beaucoup plus facilement et rapidement que si j’avais décidé de changer d’entreprise. Lundi dernier, j’ai déménagé mon bureau, et signé une nouvelle annexe à mon contrat de travail.

Cette mission en Arabie Saoudite, elle était prévue de longue date, et sans cesse repoussée. C’est parce que c’est la dernière que je vais réussir à la supporter, même si je la redoute.

Parce que c’est l’Arabie Saoudite.
Parce que c’est pour y faire ce que je ne veux plus faire.
Parce que, indépendamment de tout le reste, c’est une mission difficile.
Parce que je ne vais pas avoir de week-end (là-bas, la semaine est du samedi au mercredi).
Parce que je vais passer 6 nuits loin de mon chéri.

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Janvier 2009

J’aurai pu raconter ici chaque jour de mon mois de janvier, mais je n’en ai rien fait.
Mon mois de janvier, je ne le partagerai qu’en photos.

J’en ai prise une chaque jour, ou presque. À vous d’imaginer ce que chacune dit !

01/01/2009 02/01/2009 03/01/2009 04/01/2009 05/01/2009 06/01/2009

07/01/09 08/01/09 09/01/2009 10/01/2009 11/01/2009 12/01/2009

13/01/2009 14/01/2009 15/01/2009 17/01/2009 18/01/2009 19/01/2009

20/01/2009 21/01/2009 22/01/2009 23/01/2009 24/01/2009 25/01/2009

26/01/2009 27/01/2009 28/01/2009 29/01/2009 30/01/2009 31/01/2009

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Un an

Les extraits de Belle du Seigneur que j’ai publiés ces deux derniers jours étaient un prélude à ce billet…

Je ne sais pas quelle date attacher au début de notre histoire. Les premières discussions ? Les premières confidences ? La première rencontre ? Le premier baiser ? La première nuit ? Il y a une date officielle, symbolique, et d’autres, avant, qui n’appartiennent qu’à nous.

La date officielle, ce sont les premières secondes de l’année 2008. C’était il y a tout juste un an.

Un an de bonheurs, de découvertes, de partages, d’amour. Un an sur lequel j’aurai eu tant à dire, à écrire ici, mais que j’ai préféré garder pour nous. Un an que je voudrai répéter à l’infini.

Alors voilà, cette date anniversaire arrive avec la fin de 2008, et à l’exercice du bilan de l’année, de ses faits marquants, c’est lui — nous — que je retiendrai.

Un jour peut-être, il y aura une fin, rien n’est jamais acquis, et c’est la possibilité de cette fin, n’importe quand — demain, dans un mois, un an, dix ans, ou jamais —, qui donne du sens à aujourd’hui.

Rien n’est acquis, sauf cette année de bonheur à deux, et la certitude qu’aujourd’hui, c’est lui que je veux continuer à rendre heureux, et avec qui je veux continuer de l’être.

Je t’aime.

Que cette année 2009 soit aussi belle pour vous que celle que je viens de vivre.

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et je serrai la main de Solal

La suite d’hier, quelques pages plus loin…

En cette  nuit, leur première nuit, dans le petit salon qu’elle avait voulu lui montrer, debout devant la fenêtre ouverte sur le jardin, ils respiraient la nuit diamantée d’étoiles, écoutaient les remuements ténus des feuilles dans les arbres, murmures de leur amour. Mains jointes, et un sang de velours dans leurs veines, ils contemplaient le ciel sublime et leur amour dans les palpitantes étoiles, bénissantes là-haut. Toujours, dit-elle tout bas, intimidée d’être chez elle avec lui. Alors, de son bonheur complice, invisible dans son arbre, un rossignol entonna sa supplique éperdue, et elle serra la main de Solal pour partager le petit anonyme qui s’évertuait, s’exténuait à clamer leur amour. Soudain, il se tut, et ce fut le silence nombreux de la nuit avec, parfois, la sonnerie tremblée d’un grillon.

Belle du Seigneur, Albert Cohen

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« l’amour d’un homme »

Sa joue contre l’épaule de son seigneur, elle lui demandait de dire encore, les yeux fermés, bienheureuse d’être connue, mieux que d’elle même connue, moquée et louangée par ce frère de l’âme, le seul au monde qui la connaissait, et c’était cela l’amour adorable, l’amour d’un homme, et Varvara ce n’était plus rien, plus rien, pauvretés évanouies. Rejetant la tête en arrière, elle s’aperçut qu’il avait des yeux bleus et verts, piqués de points d’or, si lumineux dans le visage hâlé, des yeux de la mer et du soleil, et elle se pressa contre lui, reconnaissante de ces yeux.

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1867, Paris

Au vingtième siècle, il y aura une nation extraordinaire. Cette nation sera grande, ce qui ne l’empêchera pas d’être libre. Elle sera illustre, riche, pensante, pacifique, cordiale au reste de l’humanité. Elle aura la gravité douce d’une aînée. Elle s’étonnera de la gloire des projectiles coniques, et elle aura quelque peine à faire la différence entre un générale d’armée et un boucher ; la pourpre de l’un ne lui semblera pas très distincte du rouge de l’autre. Une bataille entre Italiens et Allemands, entre Anglais et Russes, entre Prussiens et Français, lui apparaîtra comme nous apparaît une bataille entre Picards et Bourguignons. Elle considérera le gaspillage du sang humain comme inutile. [...] Elle aura pour « l’autorité » à peu près le respect que nous avons pour l’orthodoxie ; un procès de presse lui semblera ce que nous semblerait un procès d’hérésie [...].

Cette nation aura pour capitale Paris, et ne s’appellera point la France ; elle s’appellera l’Europe.

Elle s’appellera l’Europe au vingtième siècle, et, aux siècles suivants, plus transfigurée encore, elle s’appellera l’Humanité.

L’Humanité, nation définitive, est dès à présent entrevue par les penseurs, ces contemplateurs des pénombres ; mais ce à quoi assiste le dix-neuvième siècle, c’est à la formation de l’Europe.

Vision majestueuse. Il y a dans l’embryogénie des peuples, comme dans celles des êtres, une heure sublime de transparence. Le mystère consent à se laisser regarder . Au moment où nous sommes, une gestation auguste est visible dans les flancs de la civilisation.

L’Europe, une, y germe. Un peuple, qui sera la France sublimée, est en train d’éclore. L’ovaire profond du progrès fécondé porte, sous cette forme dès à présent distincte, l’avenir. Cette nation qui sera palpite dans l’Europe actuelle comme l’être ailé dans la larve reptile. Au prochain siècle, elle déploiera ses deux ailes, faites, l’une de liberté, l’autre de volonté.

Le continent fraternel, tel est l’avenir. Qu’on en prenne son parti, cet immense bonheur est inévitable.

Avant d’avoir son peuple, l’Europe a sa ville.

De ce peuple qui n’existe pas encore, la capitale existe déjà. Cela semble un prodige, c’est une loi. Le fœtus des nations se comporte comme le fœtus de l’homme, et la mystérieuse construction de l’embryon, à la fois végétation et vie, commence toujours par la tête.

Incipio Victor Hugo, Paris (1867), chapitre I

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Noël

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Quel que soit le sens que l’on donne aux paroles de cette musique, quoi que Noël signifie pour vous, cette musique est forcément jubilatoire…
Et n’oubliez pas — c’est scientifiquement prouvé — que le bonheur est contagieux !

Nun seid ihr wohl gerochen
À présent vous êtes tous vengés

An eurer Feinde Schar,
De la horde de vos ennemis,

Denn Christus hat zerbrochen,
Car le Christ a brisé,

Was euch zuwider war.
Le mal qui s’opposait à vous. 

Tod, Teufel, Sünd und Hölle
La mort et le diable, le péché, l’Enfer, 

Sind ganz und gar geschwächt;
Ont perdu tout pouvoir ; 

Bei Gott hat seine Stelle
Le genre humain 

Das menschliche Geschlecht.
A sa place auprès de Dieu

Oratorio de Noël BWV 248, Johann Sebastien Bach
Bach Collegium Japan, Masaaki Suzuki
Choral final « Nun seid ihr wohl gerochen » 

Joyeux Noël !

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    Note pour la rentrée : http://bit.ly/9ecNFW Il y a 3 jours
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.