Archives pour la catégorie ‘Remplissage’

Vendredi 27 juin 2008

Le Conseiller (2)

Voici la suite des conseils prodigués dans le formidable Livre d’or ou Le Conseiller des Fiancés et des Jeunes Mariés, du Révérent Père Robert.

Chapitre Deuxième
Des dispositions requises à la réception du sacrement de mariage

[...]

D. Que faut-il dire de ceux qui sont en état de péché mortel, et qui se confessent mal ou qui refusent de se confesser avant de recevoir le sacrement de mariage ?

 R. Tous ceux qui reçoivent le sacrement de mariage en état de péché mortel, tout en étant réellement et validement mariés, commettent un affreux sacrilège et s’attirent les malédictions de Dieu. De là tant d’unions malheureuses !

D. Comment doit-on qualifier ceux qui refusent d’aller à confesse avant de se marier, mais, qui se procurent un billet de confesse par le moyen d’une tierce personne ?

R. Ceux qui refusent d’aller à confesse avant de se marier et qui, pour tromper leur future ou le curé, se procurent un billet de confession par le moyen d’une tierce personne, ne sont autre chose que des lâches et des hypocrites : ils veulent paraître ce qu’ils ne sont pas et ils ont peur de se montrer tels qu’ils sont. Peut-on imaginer quelque chose de plus vil et de plus abject ! Et dire qu’il y a des gens qui prétendent être bien élevés et avoir une certaine instruction qui ne rougissent pas de descendre jusque-là !

D. Que doit-on faire si l’on a eu le malheur de recevoir le sacrement du mariage en état de péché mortel ?

R. Quiconque a eu le malheur de recevoir le sacrement du mariage en état de péché mortel est tenu de réparer ce malheur, le plus tôt possible, par une bonne et sincère confession.

La prochaine fois:

Quelle est la fin primaire du mariage ?

Quelles sont les fins secondaires qu’on peut se proposer en entrant dans le mariage ?

Et question subsidiaire :

Peut-on chercher dans le mariage un remède à la concupiscence ?

Alors ? Vos réponses ?

Dimanche 22 juin 2008

Le Conseiller (1)

Pour masquer l’absence de temps ou d’inspiration pour écrire sur leur blog, certains recopient extraits de romans, de poèmes, de chansons et autres citations. Je vais faire pareil, en faisant mieux et surtout beaucoup plus utile pour tous mes lecteurs qui envisagent de se fiancer ou de se marier, et ceux qui le sont déjà.

Je vais recopier ici des conseils absolument indispensables, extraits d’un petit livret de 1922, Le Livre d’or ou Le Conseiller des Fiancés et des Jeunes Mariés, par le “révérent Père Robert“, et “revu par un aumonier militaire directeur d’œuvres de jeunesse“.

Le Livre d'or ou le Conseiller des Fiancés et des Jeunes Mariés, 1922

Un mot au Lecteur

Une abominable propagande, qui se fait au moyen de brochures, de conférences, de réclames dans les journaux, de cours pratiques, encourage la suppression de la natalité et provoque à des manœuvres homicides dans des conditions et dans des proportions qui jusqu’à présent, étaient inconnues.

[...]

Il est donc temps, et plus que temps, de chercher à opposer une digue à ce dévergondage général.

[...]

Aussi, est-ce pour enseigner aux jeunes mariés la sainteté du mariage et ses différentes obligations, en même temps que pour combattre tous les abus qui s’y sont introduits peu à peu et qui cherchent à acquérir droit de cité, que ce petit livre, “Le Conseiller des Jeunes Mariés”, a été composé.

Puisse-t-il, avec l’aide de Dieu éclairer les ignorants, convertir les coupables et faire respecter par tous le saint état du mariage !

Voilà pour l’introduction. La prochaine fois, je vous apporterai la réponse aux questions suivantes :

Que faut-il dire de ceux qui sont en état de péché mortel, et qui se confessent mal ou qui refusent de se confesser avant de recevoir le sacrement du mariage ?

Comment doit-qualifier ceux qui refusent d’aller à confesse avant de se marier, mais, qui se procurent un billet de confession par le moyen d’une tierce personne ?

Que doit-on faire si l’on a eu le malheur de recevoir le sacrement de mariage en état de péché mortel ?

Vous pouvez apporter vos suggestions de réponse en commentaire.