Sans titre

Nuit

Trop de choses à écrire, qui ne peuvent être écrites. Ici.
Alors je retourne me réfugier dans la musique, à mon piano.

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Inger Södergren, Choral No. 40 BWV 639 - Ich ruf zu dir, Herr Jesu Christ , J.-S. Bach

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8 commentaires

  1. Le 5 mai 2008 à 22h03 | Permalien

    Joli morceau, même si j’imagine que les circonstances dans lesquelles tu l’écoutes actuellement ne sont pas joyeuses. Courage, donc.

  2. Le 6 mai 2008 à 16h48 | Permalien

    Oups… Bah je pense à toi.
    Mais je me permets quand même de dire : usage immodéré de la pédale (je parle de la musique).

  3. Le 6 mai 2008 à 17h20 | Permalien

    Merci, mais n’y lisez pas ce que je n’ai pas écrit. De la musique, des discussions, du soleil et des bisous, ça peut tout réparer.

  4. Le 7 mai 2008 à 10h36 | Permalien

    Ah oui, au sujet de l’usage immodéré de la pédale, je suis d’accord, mais ce disque il m’accompagne depuis plus de 10 ans, et il m’a toujours soutenu quand j’en avais besoin, alors je lui pardonne l’interprétation discutable.
    (le disque en question)

  5. Le 7 mai 2008 à 14h47 | Permalien

    Oh je ne peux pas te le reprocher !
    Il doit bien traîner chez moi quelque disque de Karajan alors…

  6. Le 7 mai 2008 à 14h51 | Permalien

    Heu… Correction du commentaire précédent afin de ne pas être mal interprété : Karajan ne m’a jamais servi à rien.

  7. Le 17 mai 2008 à 17h06 | Permalien

    Si tu veux tu peux aussi faire des photos; à ce propos j’organise un concours photo sur mon blog http://nonodecodo.blogspot.com/ ouvert à tous, si ça te tente, ça me ferai plaisir que tu y participes.
    nono

  8. Le 17 mai 2008 à 19h40 | Permalien

    Qu’il doit être doux d’avoir un petit ami pianiste…

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    Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

    permalink

    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

    permalink
    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.