Un week-end et une mélodie

Partition Mendelssohn

J’ai inséré le disque dans le lecteur dès mon premier jour ici, chez mes parents.
Les morceaux défilent sous les doigts de Murray Perahia, et voici qu’arrive la romance sans parole Opus 67, numéro 2. Nous discutions de choses et d’autres, et j’attendais leur réaction à cette romance : dès les premières notes, ma mère et mon frère se sont tus. Tous les trois, nous éprouvions les mêmes émotions.

Elle paraît toute simple cette romance, mais je n’ai réussi qu’à en jouer correctement que quelques notes. J’en ai trouvé la partition, un vieux recueil recouvert de papier kraft et avec cette magnifique caligraphie au crayon à papier de Mendelssohn.

Cette vieille partition, l’histoire que raconte cette romance, notre émotion à tous : cette mélodie a baigné notre week-end pascal.

J’emporte avec moi à Paris la partition, tout en sachant que jamais je n’égalerai Murray Perahia.

 

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Felix Mendelssohn, Lieder ohne Worte / Romances sans Paroles
Opus 67, No. 2 : Illusions Perdues
Murray Perahia, Songs Without Words

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6 commentaires

  1. Le 23 mars 2008 à 23h54 | Permalien

    C’est superbe !

  2. Yuri
    Le 24 mars 2008 à 10h32 | Permalien

    Delicieusement passionnées… ces quelques notes m’ont donné des frissons d’émotion. La suite de l’album?

  3. Le 26 mars 2008 à 18h11 | Permalien

    J’aime beaucoup ce quelque chose d’amusé, ce parfum tendre et contenu, au début du morceau. Comme le souvenir d’un baiser volé, d’un moment d’espièglerie, dans une grande maison de campagne, en été… A laisser s’envoler ! :wink:

  4. Le 28 mars 2008 à 0h35 | Permalien

    Murray Perahia a joué les concertos pour piano de Bach ; il est incroyablement prodigieux. Je te remercie par la même occasion de m’avoir fait découvrir Mendelssohn (eh oui, je ne connaissais pas …)

  5. Le 5 avril 2008 à 15h20 | Permalien

    très joli, j’aime beaucoup Perahia par ailleurs…

  6. Le 5 avril 2008 à 18h05 | Permalien

    @Yuri: le reste du disque, ce sont des transcriptions pour piano de cantates de Bach, par Busoni (magnifiques), l’ensemble des Romances sans Paroles de Mendelssohn, et quatre transcriptions plutôt réussies de lieder de Schubert (par Liszt)

    @Shagoo: ta description résume tout, et bien mieux que la mienne ! Merci :)

    @Alias Zenon, l’Elephant: j’aime moi aussi énormément les autres enregistrements de Murray Perahia : les concertos pour piano de Bach par Perahia sont en effet merveilleux, tout comme les variations Goldberg et les Suites Anglaises. Il vient d’enregistrer les Partitas (No 2, 3 et 4) de Bach: c’est sur ma liste d’achats à venir !

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    Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.