Valentin

Valentin : c’est d’abord à lui que je pense à chaque fois que j’entends ce prénom. Il assistait avec nous aux cours de musique. J’avais une dizaine d’années, lui était plus jeune.

Il riait tout le temps, il était blagueur, charmeur. Sa grande sœur, Marie, jouait de la trompette. Une petite fille qui joue de la trompette, c’est rare.

Je ne sais plus de quel instrument jouait Valentin, probablement juste du xylophone diatonique, celui que l’on utilisait pendant les cours de solfège. Il le posait sur la tablette de son fauteuil électrique.

Valentin était atteint d’une maladie génétique, je ne me souviens pas exactement, une myopathie peut-être. Mon école de musique était ouverte à tous, et nous étions mélangés, si bien que je n’ai jamais fait attention à tous ces maladies ou handicaps. Nous étions réunis autour de la musique, le reste importait peu.
C’était il y a presque vingt ans, il n’est probablement plus là, et les seules choses dont je me souviens, ce sont sa grande sœur qui jouait de la trompette, son rire, son sourire, et son prénom. Valentin.

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Un commentaire

  1. Cube
    Le 17 février 2008 à 20h58 | Permalien

    Vraiment touchant comme papier, et qui donne une certaine importance à cette date…

Un trackback

  1. Par Chandelier? « Le jardin du Petit-Chose le 14 février 2008 à 22h03

    [...] Chandelier? De cette Saint-Valentin? Je retiendrai ce post de Vincen-t. [...]

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    Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.