Dans le noir

La fenêtre de mon bureau est orientée au Sud-Ouest. Étant à un étage élevé, rien ou presque ne cache le soleil et mon bureau pourrait donc être baigné par la lumière du soleil. Pourrait, parce que je suis entouré de collègues qui semblent ne pas supporter le moindre rayon de soleil.

Chaque matin, lorsque j’arrive, soit avant eux, soit dès qu’ils ont le dos tourné, je remonte tous les stores. Au bout de quelques heures, ils s’en rendent compte, et les ferment complètement, afin de plonger le bureau dans l’obscurité.

Nous passons déjà notre journée face à des écrans d’ordinateur, sous des bouches de climatisation et entourés de plantes vertes de bureau, qui n’ont de plantes que de nom, et de mobilier de bureau plastifié. La lumière du soleil est le seul élément extérieur et authentique qui pourrait pénétrer dans le bureau, mais ils n’en veulent pas.

Moi, j’ai besoin de cette lumière. Il m’est arrivé, chez des clients, de rester enfermé des jours durant dans des bureaux sans fenêtre. Je trouve qu’il n’y a rien de pire.

J’ai besoin de cette lumière naturelle, de sentir sur moi sa douce chaleur. L’obscurité et les lumières artificielles, ce n’est beau que la nuit. Chez moi ce soir, c’est sur la couleur rose qu’est réglée ma lampe Living Colors.

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Make Peace
Pat Metheny, Brad Mehldau

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2 commentaires

  1. Harry Covert
    Le 14 février 2008 à 9h58 | Permalien

    « j’ai besoin de sentir sa douce chaleur »… arf, déception, je croyais qu’on parlait de moi ! :mrgreen:

  2. Le 15 février 2008 à 15h10 | Permalien

    j’appreci d’être seul dans mon bureau pour cela, fenêtre ouverte hiver comme ete, et le store baisser que lorsque vraiment je n’arrive plus a lire mon écran…

    courage rebelles toi! lol

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    Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.