Bruits de couloir

Il y a quelques minutes, j’entends des cris sur mon palier. Maya ! Maya ! Maya ! Les cris s’éloignent, à l’étage du dessus, puis ils reviennent, et redescendent. Maya ! Mayaaaaaa ! Mayaaaaaa ! Cinq minutes plus tard, cette pauvre femme était toujours à s’époumoner (et à me casser les oreilles).

Alors qu’elle continuait de crier sur mon palier, j’ai ouvert ma porte pour lui demander si elle avait perdu son chat, et m’apprêter à lui dire qu’il n’était probablement pas caché dans la cage d’escalier, puisqu’il n’y a aucun recoin.

Et non, elle me répond qu’elle cherche son amie. J’ai retenu un éclat de rire, pendant qu’elle m’expliquait qu’elle était invitée à déjeuner et qu’elle avait oublié à quel étage était l’appartement de son amie…
Mayaaaaa ! Mayaaaaaa !

Son amie (que j’avais pris pour un chat) a finalement entendu les cris, deux étages au dessus, et le calme pouvait revenir.

Une autre fois peut-être, je vous raconterai la fois où mon voisin du dessous attendait, complètement nu, la porte de son appartement grande ouverte.

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6 commentaires

  1. Le 19 janvier 2008 à 15h00 | Permalien

    Ah, mon immeuble est plus moderne moi. J’ai un interphone !

  2. Le 19 janvier 2008 à 20h40 | Permalien

    ça fait un petit peur comme histoire quand même :???:

  3. Le 19 janvier 2008 à 23h12 | Permalien

    Moi, je veux bien l’écouter, l’histoire de l’homme nu.

  4. Le 20 janvier 2008 à 12h17 | Permalien

    Il a eu un gage ton voisin c’est du genre « tout nu dans l’escalier »

  5. Le 22 janvier 2008 à 13h30 | Permalien

    Oui c’est quand que tu racontes l’histoire de l’homme nu ? :roll:

  6. Le 28 janvier 2008 à 23h20 | Permalien

    Oh oui, LE VOISIN, LE VOISIN, LE VOISIN! Il était bien, au moins ? Bizzz

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    Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.