Quelques jours plus tard, les chantiers commençaient dans ma rue. D’abord des démolitions, pour reconstruire ensuite.
L’un après l’autre, ces maisons et immeubles qui m’étaient familiers allaient disparaître.
Dans ma vie aussi, cette année, il y eut des chantiers: non pas détruire, mais déconstruire, désapprendre, pour reconstruire et réapprendre. L’ouverture de ce blog en fut un.
C’est finalement un peu ce que fut cette année, une année de chantiers, non que ce qu’il y avait avant était mauvais, mais juste incomplet, bancal, faux.












2 commentaires
Il est impossible de désapprendre, tout au plus est-il possible de RE-apprendre
Nier le passé serait réducteur : AMTHA, il faut se l’approprie, se le REappropier, pour mieux appréhender le présent, constuire le futur !
Tout comme toi Vincent, depuis quelques temps je m’emploie à désapprendre…
On peut peut-être déconstruire le passé à la manière d’un puzzle et regarder chaque pièce pour se la réapproprier avant de la remettre à la place qui lui convient : derrière.
Mais c’est de la rhétorique…
J’espère que les bases de ta construction seront solides.