Justin

Les conseils musicaux de Toli, on peut les suivre les yeux fermés, ils débouchent toujours sur de belles découvertes.

Justin Nozuka, à la Maroquinerie (photo: toli, http://www.flickr.com/photos/tolitoli/sets/72157603334136824/)Il y a quelques semaines, il me – nous – faisait découvrir Justin Nozuka. Ses chansons se sont très vites retrouvées parmi celles que j’écoutais le plus : une belle voix, des mélodies belles et entrainantes.
Jeudi soir, Justin était à la Maroquinerie, et nous étions quelques blogueurs à avoir suivi les conseils de Toli.

Voir un artiste en concert, c’est toujours différent de l’écoute d’un album. On peut être déçu, ou retrouver les plaisirs de l’écoute de l’album.

Jeudi soir, c’était le cas, je retrouvais les musiques et la voix que j’aimais.

Et puis, il y a eu un de ces moments magiques, qui transforment un bon concert en un moment inoubliable.
La salle était très lycéenne, pas très attentive, bruyante. Les musiciens ont quitté la scène, pour laisser Justin seul avec sa guitare et son micro. Une ou deux chansons en solo, puis il s’est écarté du micro, pour chanter une chanson dédiée à sa maman, à toutes les mamans. Plus aucun artifice, juste sa voix et les cordes de sa guitare.

Brusquement, la salle est devenue silencieuse, attentive. Le petit gros qui dormait contre le pilier s’est relevé et a ouvert les yeux, les garçons à ma gauche sont d’un seul coup devenus immobiles et muets, et les filles ont arrêté de mitrailler la scène avec l’appareil photo de leur téléphone portable.
Plus un bruit, plus un mouvement, l’émotion avait gagné tout le monde.
À la fin, quelques secondes furent nécessaires avant les applaudissements.

Oh and I can’t feel without your touch
I can’t dream without your smile
I can’t live without your love
Oooh Momma
No I cannot fall without your hand
And I can’t cry without your arms
I can’t live without your love
Ooooh Momma woahhh

C’est à ces moments rares et magiques que l’on sait être en face d’un véritable artiste.
Il n’a certes que 19 ans et encore quelques progrès à faire, il sait déjà transmettre les émotions les plus belles et les plus fortes.

Allez l’écouter, chez Toli, fermez les yeux, imaginez qu’il n’y a ni micro ni musiciens, juste une voix.

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Un commentaire

  1. Le 2 décembre 2007 à 23h06 | Permalien

    Très belle description du moment magique du concert.

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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.