J’ai toujours l’impression que la semaine s’arrête au vendredi, le week-end étant un court espace qui n’appartient pas à cet emploi du temps réglé, découpé en jours et en heures. Donc nous voilà vendredi soir, et j’ai encore une fois l’impression que la semaine est très vite passée.
Grèves, vélib, marche à pied, achats inconsidérés et répétés. Une parenthèse de quelques jours du côté du boulot: faire autre chose, enfin.
Le froid.
J’aurai pu rester chez moi, bien au chaud, toute la semaine, mais travailler en solitaire me pèse, alors je suis allé au bureau chaque jour.
Du champagne, du vin, des Latte Crème Brûlée chez Starbucks.
Des discussions, de l’espoir.
Ce soir, Fischer-Dieskau me chante Les Amours du poète.
Et puis ce billet qui doit être le 200ème.
200 fois où je suis venu écrire ici, des bribes de moi. Beaucoup qui ne méritent pas la lecture, et quelques-uns dans lesquels j’ai beaucoup dit, explicitement ou au détour d’une phrase, d’une photo, d’un mot.
Alors, comme promis, pour ce 200ème billet, à l’heure où je suis habituellement sous ma couette, je serai sur ma couette. Mais pas pour longtemps, il fait froid.











6 commentaires
Quelle b…annière !
Quel c… oeur !
rooo j’ai loupé ça !!!!
Pfffff
@Linkiseb: Tu n’es pas le seul.
Ah bah pfffffff
@linkiseb, B., spicynico : ma bannière change suivant les heures du jour et de la nuit, peut-être qu’en revenant tard, vous la verrez (si je suis d’humeur à la laisser !)
« achats inconsidérés et répétés » : quoi comme ?