Sarabande

Depuis hier et la découverte de cette nouvelle interprétation, cette sarabande m’habite.

J’ai essayé d’écrire la plénitude de leur beauté, le bonheur, la jouissance que ces suites me procuraient – Bach est pour moi au-delà de tout et tous, et j’ai un passé lointain de mauvais violoncelliste – mais je ne trouve pas les mots pour tout dire.

Alors le mieux est d’écouter.

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Bach, Suite pour Violoncelle No. 5 en ut mineur, BWV 1011, IV. Sarabande
Jean-Guihen Queyras

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8 commentaires

  1. Le 11 novembre 2007 à 23h19 | Permalien

    « cette sarabande m’habite »

    c’est nuuuuuuuuuuuuuuuuuul :)

    Laurent Ruquier sors de ce corps !!!!

    :mrgreen:

  2. Le 11 novembre 2007 à 23h29 | Permalien

    @-Nico- : pffff, laisse mon inconscient s’exprimer !

  3. Le 11 novembre 2007 à 23h38 | Permalien

    Quand je pense que je n’ai même vu cette lecture possible dans le titre… Il me faut trouver comment réveiller la Bête qui est en moi, comme le dit Beur-Boy.

  4. Le 12 novembre 2007 à 20h22 | Permalien

    Mouais, j’accroche pas au titre (je parle de la musique, parce que celui du post est bien trouvé lui :twisted: )

  5. Le 12 novembre 2007 à 22h50 | Permalien

    Pour d’éventuels hétéros qui passeraient ici, non, il n’y a aucun jeu de mot (volontaire) dans le titre de ce billet ;)
    Une sarabande est une danse, il y en a dans la plupart des suites de Bach et de ses contemporains. Et Saraband, c’est aussi le titre du dernier film de Bergman, et c’est cette même suite de Bach qu’il a choisi.
    Jamais je n’oserai parler de Bach et de bite dans le même billet !

  6. Le 13 novembre 2007 à 11h57 | Permalien

    C’est vrai que ce morceau est enovoutante. Qui plus est, elle est remarquablement inteprêtée – à mon sens – par Jean-Guihen Queyras qui, par ailleurs à mon sens encore, est fort agréable à regarder, ce qui ne gâche rien…

  7. Le 13 novembre 2007 à 22h49 | Permalien

    hum… moi je trouve que ce n’est pas assez enjoué :???:

  8. Le 14 novembre 2007 à 11h45 | Permalien

    @boytoy : les sarabandes – en tout cas dans les suites de JSB – sont rarement enjouées. Ecoute les courantes ou les gigues si c’est ça que tu cherches. Ou la 6e suite qui est, à mon sens, le bijou du cycle.

    @vincen-t : c’est malin, déjà que j’étais tenté par le coffret, je sens que je vais faire marcher la CB… ah, pis zut alors, on a bien le droit de se faire des cadeaux non ?

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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.