Parfums d’intimité

Parfums d’intimitéIl y a des livres, des films, des pièces de théâtre ou des musiques que l’on aime. D’autres que l’on n’aime pas. Et puis il y a ceux, rares, parce qu’ils font en nous écho à tant de choses, belles ou tristes, que l’on ne sait où classer.

Parfums d’intimité, de Michel Tremblay, avec Hicham Nazzal et Renalto Ribeiro, est une telle pièce. Se demander si on l’a aimée ou non est secondaire, tant elle nous habite encore les jours suivants.

Toli (ici, et aussi ), à l’initiative heureuse de cette soirée, Incipio, RomainB et Pierro ont déjà presque tout écrit. D’ailleurs, je ne saurai pas trop quoi écrire tant les thèmes abordés sont nombreux et s’entrechoquent, sur scène comme dans ma tête, depuis hier soir.

On y retrouve forcément un peu de soi, de son histoire, de ses interrogations et de ses peurs.

Une belle mise en scène pour un texte juste, et surtout deux acteurs qui donnent force à cette pièce et nous font nous approprier leur histoire.

Il suffit d’avoir été enfant, d’avoir aimé, de se poser des questions sur qui l’on est, ce que l’on a été et ce que l’on veut devenir, et puis aussi de savoir rire et sourire pour se laisser emporter.

Parfums d’Intimité, tous les mardi à 21h, jusqu’au 11 décembre, à l’espace La Comedia.

Cet article a été publié dans Lu, vu, entendu, au Théâtre. Bookmarker le permalien. Laisser un commentaire ou faire un trackback : URL de trackback.

Un commentaire

  1. Le 10 octobre 2007 à 22h36 | Permalien

    Je le note, alors. Merci.

Un trackback

  1. [...] je me suis retrouvé enveloppé d’une charmante constellation de bloggueurs : Romain, Incipio, Vincen-t, Kangel, Tjahzi, Antoine, Ditom, [...]

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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.