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Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011 -
Instantanés
« Joyeuses Pâques »
La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce
Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…
Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10
Margaux Château Giscours, 2004: 10/10
Barsac Château Coutet, 1997: 9/10
Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10
Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10
Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10
Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10
Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10
Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10
Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10
Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10
Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10
Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10
Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10
Margaux Baron de Brane 2005: 7/10
Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10
Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10
Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)
Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010
C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.










Il y a un an
Il y a un an jour pour jour j’étais là :
Cela pourrait avoir l’air d’un paradis, c’était une prison. Double mur d’enceinte, trois contrôles à l’entrée, plein de gardes armés, des chars.
Le deuxième jour, il me disait que quelques années auparavant, c’était l’immeuble juste à côté du notre qui avait été la cible des terroristes, que toute la sécurité mise en place n’avait servi à rien. 36 morts.
50°C le jour, presque autant la nuit. Le taxi n’avait pas le droit d’entrer sur leur campus, je devais donc le traverser à pied. Un enfer qui se répétait : 20 minutes qui devenaient éternité, chaque matin, puis chaque soir.
Dans l’immense hall d’entrée tout en marbre blanc des bureaux, un afficheur électronique indiquait la température intérieure. 18°C. C’était le luxe. Moi, j’étais malade.
Internet était filtré, contrôlé, beaucoup trop lent pour y tenir une conversation.
Rien à faire, rien à voir, personne à qui parler.
Rien à boire, juste de quoi se nourrir.
Mon iPod pour seul compagnon.
Je comptais les jours, les nuits, les heures, qui me séparaient de mon retour en France. Je savais que ma présence là-bas ne servait à rien, qu’elle était hypocrite, mais pour tenir je jouais mon rôle, tout comme ils jouaient le leur.
Ils se croyaient supérieurs à nous, et moi je pensais qu’ils passaient à côté de trop de choses et qu’ils violaient les droits élémentaires. Choc de civilisations, de cultures.
C’était il y a un an. Cette année, je passe septembre à Paris, et j’attends qu’il rentre. Plus qu’une dizaine de jours.