Impromptu

Un soir, passé.

Un site de rencontre sur lequel je me suis connecté sans aucune conviction.

Il vient me parler, je réponds, tout en pensant à aller me coucher.

Plusieurs heures plus tard, MSN, puis téléphone. Au milieu de la nuit, je lui parle à nouveau du piano, que j’aime.

Il me dit: « J’ai toujours dit que l’homme qui me jouera l’Impromptu en sol bémol majeur de Schubert, je l’épouserai ».

Sans rien dire, je m’installe au piano et je commence à jouer.

C’est très mal joué, mais je n’ai pas le courage de recommencer… je me suis plutôt amusé avec ma webcam !

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6 commentaires

  1. Benjamin
    Le 31 août 2007 à 0h26 | Permalien

    ha nan jtrouve pas que ce soit si mal joué que ça bon bien c’est pas parfait mais ça reste beau. C’est bien ça le principal jpene.

  2. Le 31 août 2007 à 7h23 | Permalien

    Je ne suis pas un grand mélomane, mais personnellement je trouve ça très joli. Il t’a épousé alors ? ;-)

  3. Le 31 août 2007 à 9h47 | Permalien

    C’est bôôôôôôôôôôôôôôô :smile:

  4. Le 31 août 2007 à 12h35 | Permalien

    La classe !

  5. Le 31 août 2007 à 13h02 | Permalien

    mazel tov, bsatek, félicitation…

    et surtout scotché !…ah mon dieu que ne m’avait vous fait si délicat et moins cynique ainsi des choses pareils me toucherait au coeur que je n’ai plus.

  6. Le 31 août 2007 à 19h02 | Permalien

    C’est juste touchant.

Un trackback

  1. Par Une fin | vincen-t le 11 décembre 2007 à 21h03

    [...] Six mois et quelques jours, et une réalité qu’il faut regarder en face, des mots qu’il faut oser prononcer, et puis lui qu’il faut essayer d’oublier. [...]

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    Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.