La Fille coupée en deux

La Fille coupée de deux, de Claude ChabrolMon appréciation: 8/10

Le film commence en rouge et noir, et se termine avec une fille coupée en deux, par un vieux magicien, dans une scène qui fait penser à Scoop de Woody Allen.

Entre les deux, du Chabrol. C’est un peu agaçant au début, ces dialogues, ces personnages, ces décors que l’on a l’impression de connaitre par cÅ“ur, parce qu’on les retrouve de films en films, et qu’ils ont l’air de manquer de naturel.

Puis on se laisse emporter par Ludivine Sagnier. Il est question d’amour – impossible ? -. Cela finit mal, comme toujours, et on sort du cinéma en se posant des questions sur cette histoire dont on vient d’être spectateur, et c’est à cela que l’on sait que l’on vient de voir un grand Chabrol.

D’autres avis: Celui qu’il, Julien

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5 commentaires

  1. Le 15 août 2007 à 11h11 | Permalien

    En rouge et noir la la la la la ? Et pourquoi c’est rose alors sur l’affiche ? :shock:
    Et puis on le sait bien que les histoires d’amour finissent mal en généraaaaaaaaaal :mrgreen:

  2. Le 16 août 2007 à 8h20 | Permalien

    L’affiche est rose pour mieux s’intégrer aux couleurs de mon blog :smile: (mais bon ils n’ont pas exactement respecté la nuance que je leur avais indiquée…)

  3. Le 16 août 2007 à 13h58 | Permalien

    j’avai le choix en ce film et les simpsons…j’ai tranché en faveur du second.
    les avis sont vraiment mitigés sur ce film.

  4. Le 16 août 2007 à 14h28 | Permalien

    D’accord avec AdaM :grin: … Et pourtant j’aime beaucoup Chabrol…

  5. Le 16 août 2007 à 18h05 | Permalien

    Bah pas aussi emballé que toi en sortant du film…
    il y a des moments ou j’ai eu l’impression d’un film fait un peu à la va-vite, à la limite du manque de finesse dà certains moments et puis quelques dialogues qui m’ont paru un peu trop écrits. Pourtant j’ai franchement bien aimé chaque acteur et chaque personnage.. Coupée quand elle passe à la tv j’ai bien aimé, mais coupée au 1er degrée, j’ai trouvé que c’était un peu abusé et le numéro de l’oncle un peu amené comme un cheveu sur la soupe…
    Cela dit… on y retrouve evidemment cette ambiance signée Chabrol qui est presque réconfortante à la longue… Le cocktail bourgeoisie/névroses/faux-samblants habituel…
    Finalement, ça ne finit pas si mal que ça : elle est debout sur ses 2 jambes et sourit…

Un trackback

  1. Par MatooBlog » La fille coupée en deux le 3 septembre 2007 à 0h23

    [...] L’avis des copines : Petit-Lu, Orphéus, Julien, Celui qu’il, Vincen-t. [...]

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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.