Pris en otage par un Vélib’

Vélib’… planté !Soirée des plus agréables, et quoi de mieux me suis-je dit que de la terminer en rentrant en Vélib’, pour contempler encore une fois Paris la nuit ?

Grave erreur ! J’essaye la station la plus proche de chez moi : complète, et elle est incapable de m’indiquer les stations les plus proches qui disposent d’emplacements libres. Ce n’est pas grave me dis-je, il y en a une autre pas loin. Plantée, écran bleu…
Allons voir la troisième : complète. Et encore une fois, impossible de consulter la liste des stations du quartier… Peut-être plus loin ? Ah enfin des emplacements libres :-) Sauf que… ils sont bloqués…
Quatrième station : plantée, un message d’erreur différent cette fois. Problème mémoire à l’adresse 0×85FE88D2.

En journée, on se sourit entres Vélib’, on se dit bonjour. Ce soir, j’en croise plusieurs dizaines, à la recherche comme moi d’une place, et on est ennemis. C’est à qui doublera l’autre, à qui partira plus vite lorsque le feu passera au vert. Cinquième station: complète. Je commence à ignorer les feux rouges et les sens interdits.

Sixième station. Je n’essaye même plus de consulter la liste des stations avec des emplacements libres, ça ne marche pas. Septième. Encore une plantée.

Si je pose mon vélo n’importe où, ça me coutera combien ? À 4 euros la demi-heure supplémentaire, la nuit me reviendra aussi cher que mon billet de TGV en première classe de demain soir pour la Bretagne.

Je suis sur un grand boulevard, je pédale rageusement. J’aperçois une station de l’autre côté. Je coupe la route, je passe sur le terre-plein central, les voitures s’arrêteront. Je m’approche de la station, résigné, elle sera sûrement encore complète. Deux autres Vélib’ s’approchent également. Miracle, j’aperçois une borne libre, sa lumière verte brille de mille feux. L’un des autres Vélib’ en est plus proche que moi. Et il y a aussi l’autre sur la gauche qui accélère dangereusement. Il n’y a qu’une place libre. Je l’ai décidé, elle sera à moi. Ils arrivent chacun de côté, moi je suis juste en face. Un dernier coup de pédale, ça y est, je positionne mon vélo en face, et enfin j’entends le déclic synonyme de libération. Ils vont m’agresser j’en suis sûr. Je m’échappe.

Presque une heure pour trouver une station. Si j’étais rentré à pied, j’en aurai eu pour 20 minutes. Je suis maintenant plus loin de chez moi qu’à mon point de départ. Je m’engouffre dans le métro, je suis à 4 stations de chez moi.

Vélib’ le soir: plus jamais.

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10 commentaires

  1. Le 10 août 2007 à 1h18 | Permalien

    Presque la même mésaventure ce soir vers 1H00 dans le 12ème…
    La cinquième station etait la bonne… 29 minutes.

    On ne m’y reprendra plus un soir de semaine. :o )

  2. Le 10 août 2007 à 10h37 | Permalien

    @ Vincen-t : ce n’est pas tres charitable mais j’avoue que ca me rassure … Ca m’aurait agacé d’etre le seul à qui cette petite histoire était arrivée … ;-)

  3. Le 10 août 2007 à 12h13 | Permalien

    Combien je ne regrette pas ma blonditude devant cette borne idiote incapable de comprednre comment fallait faire pour avoir un vélo :grin:

  4. Le 10 août 2007 à 14h48 | Permalien

    @B., La féé : Osons dire que tout n’est pas parfait dans le monde de Vélib’ !

    @MarcelD : ne t’inquiète pas, à chaque fois que j’ai essayé de faire quelque chose sur la borne, ça n’a pas marché. Moi tout ce que je sais faire, c’est poser mon pass navigo sur un plot et attendre que le vélo soit libéré !

  5. Le 11 août 2007 à 2h08 | Permalien

    Nos déboires sont différents, pourtant la conclusion est la même: le Vélib’ parisien a encore besoin d’améliorations pour s’imposer à long terme :???:

    Quant aux plantages, amusant, je ne pensais vraiment pas qu’on pouvait en trouver sur ces bornes… :shock:

  6. Le 12 août 2007 à 14h53 | Permalien

    Même histoire mercredi soir : 1 heure pour trouver une station à perpéte de chez moi. Pas mal l’écran bleu, je n’avais eu droit qu’à la fenêtre « Problème mémoire », à la cagoule géante posée sur la station, à celle qui refuse les 15 min gratos car elle indique « 1 place libre » alors que tout est plein, aux bornes qui n’indiquent que la station la plus proche… pour dire qu’elle est pleine, enfin à l’appel au téléconseiller qui à 1h du mat sonne dans le vide quand l’écran affiche « vous pouvez parler » ! Que du bonheur…

  7. Le 12 août 2007 à 23h04 | Permalien

    Cherchez pas, c’est signé windaube (ouiii il a osé le dire, ouiiii ! ) :twisted:

  8. Le 13 août 2007 à 9h50 | Permalien

    Même problème samedi soir dans le 12eme. Heureusement je n’ai tourné que 15 minutes, mais pour ma première expérience Vélib c’était moyen. Le lendemain ne fut pas plus encourageant, je suis à Père Lachaise et je ne sais pas si c’est la proximité du cimetière, mais la station vélib est une rareté. Une en construction au métro Père Lachaise et sinon il faut marcher un bout pour trouver des stations. Bref, je marche et… la première est totalement vide de vélos et la borne m’indique unestation avec un vélo, seulement la station n’apparaît pas su le plan des bornes proches… La seconde station, même combat. J’ai pris le bus. Pfiuu Y a une grosse disparité de traitement entre les quartiers concernant le maillage des bornes j’ai l’impression, non ?

  9. Le 15 novembre 2007 à 10h04 | Permalien

    Attention : déterrage de billet !
    J’ai eu le même soucis plusieurs fois. Pour le coup, je me suis créé un petit service de SMS qui permet de connaître quelles sont les stations les plus proches avec vélib/place… cf mon site

  10. negatif
    Le 26 décembre 2007 à 2h06 | Permalien

    même type de mésaventure … complètement pourri leur système. C’est une bonne idée mais tellement mal exécutée que ça marche pas. Maintenant quand je vois les stations je me dis que ça risque bien d’être de l’argent gâché. J’espère que JCDecaux s’en sortira pas à si bon compte.

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    Note pour la rentrée : http://bit.ly/9ecNFW Il y a 3 jours
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.