Je pourrai parler du prénom que l’on fêtait aujourd’hui (Boytoy, ça te plaît comme prénom, Octavien ?
), de ma journée qui ne m’a pas mis de bonne humeur, du rhume que j’ai attrapé je ne sais pas comment avec la chaleur qu’il faisait ce week-end et la clim arrêtée au bureau, de cette réunion téléphonique à laquelle j’ai accepté trop vite de participer sans avoir regardé sur quel fuseau horaire elle était, du fait que quand il tard et que je suis énervé, je n’ai plus du tout faim et je suis incapable de manger quoi que ce soit (pringles exceptés
), de ce billet de train pour ce week-end que j’ai pris sans avoir le temps de réfléchir, de ma colère contre lui et de tous les reproches que je voulais lui faire, mais tout ça s’est envolé quand j’ai entendu sa voix.
Après tant de semaines – on pourrait presque dire mois – il faudrait que je me rende à l’évidence et que je prononce enfin ce mot, qui pourtant ne me fait absolument pas peur, qui décrit mes – nos ? – sentiments.
Je relis ce que j’avais écrit il y a quelques mois, et je constate que j’avais à l’époque surtout utilisé des négations et oublié le droit fondamental, celui d’être amoureux.











2 commentaires
Octavien ?! Quelle horreur ! Octave à limite, oui.
MAZELTOV!!!!!!!!!!!
Vraiment très heureux pour toi… Euh… Pour vous!
Plein de bises!