Ratatouille

RatatouilleMon appréciation: 9/10

En Anglais, le titre est sous-titré par (rat-a-too-ee), tant le mot ratatouille est imprononçable pour un anglophone. Derrière ce titre, le dernier film de Pixar qui, sur fond de Tour Eiffel, enscence la Cuisine Française.

Auguste Gusteau est le chef le plus réputé de France, son restaurant parisien est complet en permanence, la critique est unanime. Son livre, Anyone can cook, est un best-seller, son émission quotidienne à la télévision atteint des sommets d’audience. Un classement à la Michelin où trois étoiles est le summum étant incompréhensible pour un Américain, son restaurant a cinq étoiles.
Puis le drame arrive : le critique redouté Anton Ego écrit un article dévastateur, Gusteau perd une étoile, et en meurt de chagrin. C’est Skinner, son ancien sous-chef, qui prend le relais, mais il ne sait que répéter les recettes passées et lancer des gammes de plats surgelés à réchauffer au micro-onde, estampillés de la photo du grand chef défunt. Le restaurant perd une autre étoile, et est alors boudé par la critique.

Pendant ce temps, Remy, un petit rat, désobéit à son père et au lieu de se contenter de manger les ordures, il cherche des morceaux de qualité et allie les saveurs, en adepte du livre et de l’émission télévisée d’Auguste Gusteau. Sa famille ne le comprend pas, et Remy est réduit à être le gouteur, pour détecter les poisons à rats. Un jour il va trop loin en voulant récupérer quelques épices dans la cuisine de la vieille Marvel et se fait surprendre : il est obligé de fuire avec toute sa famille.
Il se retrouve dans les égoûts sous le restaurant de Gusteau, où Linguini vient d’être embauché à la plonge. Linguini, par bêtise, jette n’importe quoi dans une marmite de soupe, et le petit rat Remy, effrayé, répare l’erreur et rectifie la soupe. Ce soir là, une critique était dans la salle, et est enchantée par la soupe.
Skinner se retrouve contraint de demander à Linguini de réitérer son exploit, et Linguini doit alors demander l’aide du rat Remy.

Commence alors l’histoire d’une grande complicité entre Linguini et Remy, où Remy doit tout en se cachant, expliquer à Linguini comment cuisiner. Les rebondissements seront nombreux, et la fin forcémment heureuse, mais avec une vraie morale.
C’est drôle, intelligent, léger, subtile, les images sont magnifiques, on en oublie qu’elles sont créées par ordinateur, et on se prend à sentir et à imaginer goûter la ratatouille que prépare Remy.

Cuisiner est un art à la portée de tous – Anyone can cook disait Gusteau -, il suffit d’y mettre son cœur et son imagination, de choisir les bons ingrédients et de prendre le temps d’apprécier.
Évidemment, c’est en France que l’on sait faire cela le mieux, et Paris est beau la nuit, lorsque la Tour Eiffel surplombe les toits et les rues éclairées.

À 7000 kilomètres de Paris, j’ai retrouvé un peu de chez moi, et maintenant j’ai faim !

Sortie en France le 1er Août, et à voir sans hésiter, pour passer un bon moment et avoir ensuite envie de passer à table !

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4 commentaires

  1. Le 23 juillet 2007 à 18h00 | Permalien

    Mince, ils auraient quand même pu le sortir en même temps ici !! :???:

  2. Le 23 juillet 2007 à 18h59 | Permalien

    Je meurs d’envie d’aller le voir ! Le preview de 7 mn sur le site est excellent…

  3. Le 23 juillet 2007 à 20h19 | Permalien

    oooh je n’ai rien lu, pour pas que tu me spoiles !
    mais j’ai trop hâte de voir cette merveille !

  4. Le 24 juillet 2007 à 10h45 | Permalien

    Vraiment hâte de voir ça! :grin:

2 trackbacks

  1. Par vincen-t » Au cinéma… le 1 août 2007 à 9h07

    [...] que j’ai vu il y a deux semaines Tags: cinéma, pixar, restaurant par vincen-t, à 9h00 | Lu, vu, entendu, Au cinéma | [...]

  2. [...] “C’est drôle, intelligent, léger, subtile, les images sont magnifiques, on en oublie qu’elles sont créées par ordinateur, et on se prend à sentir et à imaginer goûter la ratatouille que prépare Remy. Cuisiner est un art à la portée de tous – Anyone can cook disait Gusteau -, il suffit d’y mettre son cœur et son imagination, de choisir les bons ingrédients et de prendre le temps d’apprécier.” Vincen-t [...]

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    Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

    permalink

    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.