Usine à gaz

Usine à gaz : c’est exactement ce que je suis en train d’implémenter au boulot, et je n’exagère rien.

Il n’y a absolument aucun réel besoin, sauf satisfaire le client qui ne veut pas réfléchir au bienfondé de sa demande, qui est contraire à tout raisonnement logique.

Ce besoin est apparu au détour d’une conversation – « ah, au fait, il faudrait aussi que… » – et change beaucoup le projet.

J’avais estimé la charge de travail à 25 jours/homme, par quelqu’un de très expérimenté. C’est au final à moi de le faire, j’ai d’autres choses à faire en parallèle, je n’ai que 13 jours, et en plus je me suis planté dans mon estimation : c’est encore plus compliqué que prévu… et il faudrait probablement 50 jours/homme.

La mission étant impossible, j’ai décidé de poser des jours de congés pour allonger mes week-ends.

Ah oui, et puis voilà à quoi ressemble cette usine à gaz:



(source)

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3 commentaires

  1. Le 4 juillet 2007 à 22h47 | Permalien

    Voilà dix minutes que je regarde les boules tomber les unes après les autres. Je me demande si c’est bien normal. Bon courage pour ton usine.

  2. Le 9 juillet 2007 à 23h31 | Permalien

    J’espère que c’est un peu plus simple que ton dessin sinon t’es pas arrivé au bout.

  3. Le 10 juillet 2007 à 14h35 | Permalien

    rhaaa, mais tu t’es compliqué la tâche, tu as fait les 3 mêmes niveaux ! c’est carrément hypnotique ton usine, mal à la tête. Vais montrer à mon boss pour qu’il comprenne bien une bonne fois pour toutes que ce qu’il me demande de faire ça ressemble à ça. MERCI :wink:

Un trackback

  1. Par vincen-t » Sur le chemin du week-end le 13 juillet 2007 à 19h09

    [...] des lieux, j’aurai eu plein de pensées à partager… Ce n’est pas mon usine à gaz qui m’en empêche, mais un sujet dont j’ai choisi de ne pas parler ici, de belless [...]

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    Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.