Ici j’ai un nouvel Indien, ils me l’ont changé juste avant que je n’arrive.Ce n’est pas bien de parler comme cela, mais c’est un peu la réalité… On exploite des sous-traitants indiens…Celui d’avant avait mal pas de défauts, il ne savait pas s’exprimer de manière concise. Ses phrases contenaient des centaines de mots, que ce soit dans ses mails ou lorsqu’il parlait. Quand il me parlait, je l’interrompais pour lui demander : « ok, mais en deux mots, quelle est ta question ? ». Je ne lisais plus ses mails – des pavés -, je lui répondais immédiatement pour lui demander de me résumer son problème et sa question en une ou deux lignes.Le nouveau est tout à l’opposé, il ne s’exprime pas, il ne comprends pas. Je dois lui répéter des dizaines de fois la même chose, je lui demande s’il comprend ce que je lui dit, et il continue de me regarder sans aucune expressivité.Parfois il dit quelques mots, mais il parle tellement vite qu’ils sont tous condensés en un seul mot, un seul son. Aigu en plus !Mais s’il n’y avait que ça… Il dit n’avoir aucun centre d’intérêt. Il passe ses soirées et ses week-ends dans sa chambre d’hôtel, à attendre. Lors du déjeuner, il ne veut pas choisir ce qu’il va manger, cela n’a aucune importance pour lui, nous devons choisir pour lui… Rien n’est bon, rien n’est mauvais. Le seul rêve de sa vie, c’est de devenir « a Unix teacher »… (il a d’ailleurs beaucoup de progrès à faire dans ce domaine… déjà il faudrait qu’il sache utiliser autre chose qu’un clickodrome)À la question « qu’est ce que tes amis apprécient chez toi », il a répondu: « que je ne dise rien, que je sois calme et discret ». C’est le moins que l’on puisse dire pour le qualifier…Je n’arrive pas à concevoir que l’on puisse… vivre ?… ainsi, sans aucun centre d’intérêt, aucun plaisir, aucun rêve, aucune ambition…Parce que là, il fait tout pour coller à la caricature du sous-traitant indien qui n’est que de la main d’œuvre.
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Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011 -
Instantanés
« Joyeuses Pâques »
La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce
Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…
Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10
Margaux Château Giscours, 2004: 10/10
Barsac Château Coutet, 1997: 9/10
Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10
Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10
Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10
Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10
Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10
Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10
Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10
Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10
Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10
Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10
Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10
Margaux Baron de Brane 2005: 7/10
Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10
Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10
Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)
Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010
C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.










Un commentaire
Je trouve cela plus triste qu’autre chose. Quel âge a-t-il ?