Variations Goldberg

Variations Goldberg BWW 988, Jean-Sébastien BachCeux qui me lisent depuis quelques temps auront compris l’importance qu’a la musique dans ma vie, le piano en particulier, et puis Bach.

Je vais probablement rentrer dans trop de détails, rebuter ceux qui ne sont pas familiers avec cette musique, mais qu’importe.

Je collectionne les enregistrements de Bach, à la recherche de nouvelles interprétations, de nouvelles lectures. Entre autres les Partita, le Clavier Bien Tempéré, … et puis les Variations Goldberg.

Il y a quelques jours, j’ai acheté la re-performance de l’enregistrement de 1955 des Variations Goldberg de Glenn Gould. Cet enregistrement de 1955 avait été un événement, il avait révélé Bach au piano, et Glenn Gould. J’avais déjà cet enregistrement de 1955, magnifique, mais à la prise de son assez mauvaise, et en mono.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Les studios Zenph viennent d’enregistrer une re-performance de cet enregistrement de 1955 : après le passage dans divers logiciels et ordinateurs, dont le détail, bien que fascinant, n’a au final que peu d’importance à côté du résultat, ils ont refait jouer cet enregistrement sur un piano de concert Yamaha. Le piano jouait tout seul, avec l’exact même jeu de Glenn Gould. Et la prise de son est cette fois ci parfaite. Comme si cet enregistrement de 1955 avait lieu aujourd’hui.
Mais le plus fascinant, c’est qu’à l’écoute, la technique mise en œuvre se fait oublier et il n’y a plus que le jeu de Glenn Gould, le piano. Et Bach.
Écoutez chaque note, chaque respiration, chaque liaison: ce sont les mêmes entre les deux enregistrements.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

J’ai redécouvert cet enregistrement, que j’avais quelque peu relégué au fond de ma discothèque. Je préférais celui de 1981, toujours par Glenn Gould. La différence entre celui de 1955 et celui de 1981 est fascinante. En 1955, Glenn Gould débutait, découvrait Bach – de manière éblouissante. En 1981, un an avant sa mort, il avait compris plus que quiconque la musique de Bach. Derrière chaque note qu’il pose, il y a tant de choses, et cela s’entend.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Il y a aussi l’enregistrement de 1999 de Rosalyn Tureck, celle qui inspira Glenn Gould et qui est probablement la plus grande et la plus discrète interprète de Bach au piano. Cet enregistrement est lui aussi la conclusion de toute une vie.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Trois interprétations, quatre enregistrements. Tous différents. Autant de lectures du même chef d’œuvre.
Les Variations Goldbert, c’est une aria, 30 variations de cette aria, et puis la même aria.
On ne peut évidemment pas les résumer à cette aria, mais encore moins à ces quelques extraits qui précèdent. Alors voilà l’aria en intégralité pour chaque enregistrement.

Glenn Gould, 1955

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Glenn Gould, 1955, re-performance Zenph

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Glenn Gould, 1981

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Rosalyn Tureck, 1999

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Il me reste un enregistrement que je n’ai pas mis ici: celui de la re-performance Zenph, mais en version Binaural. La prise de son a été réalisée en plaçant deux micros à l’entrée du canal auditif d’une tête artificielle. Cet enregistrement doit être écouté au casque, et le réalisme est saisissant. Tous les artifices de l’enregistrement disparaissent, on croirait se trouver à côté du piano.
Tard hier soir, sous ma couette, les yeux fermés je l’ai écouté avec mon casque Sennheiser HD650 – une merveille ce casque – et j’ai pleuré. Pleuré d’émotion, devant la beauté.

Une dernière preuve du génie qu’il y a dans ces variations Goldberg, de leur universalité et intemporalité, avec la relecture de Jacques Loussier, qui n’a évidemment pas vocation à être comparée à la version d’origine.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Jacques Loussier, 2000

Lesquelles préférez vous ?
Moi, je m’en retourne les jouer au piano, parce que c’est encore plus jouissif que n’importe quelle écoute.

Cet article a été publié dans Lu, vu, entendu, Musique avec les mots-clefs : , , , , . Bookmarker le permalien. Laisser un commentaire ou faire un trackback : URL de trackback.

10 commentaires

  1. herrweb
    Le 25 juillet 2007 à 23h55 | Permalien

    Bonsoir,

    Je viens d’acquérir cet enregistrement techniquement et artistiquement époustouflant: réalisme et authenticité sont au rendez-vous.
    Merci pour votre analyse sensible et juste.

    Et, merci à France Inter qui m’a révélé l’exis,tence de ce procédé dans son émission du 21 juillet dernier

    Bach,Gould et Goldberg :une alchimie tellement rare. C’est de l’insomnie en perspective…

    Herrweb

  2. serdan
    Le 8 septembre 2007 à 10h55 | Permalien

    Bonjour,

    pouvez vous me donner les références d’enregistrements des variations Goldberg de Gould (1955 et 1981), éventuellement un site marchand pour être sûr de ne pas se tromper de version

    Merci à vous

  3. Le 8 septembre 2007 à 12h19 | Permalien

    @serdan: les liens au dessus de chaque version en écoute sont vers le disque chez Amazon.
    J’en profite pour ajouter que j’ai élargi ma discothèque avec la version de Murray Perahia, très bien aussi, très délicate et précise.

  4. rafue33
    Le 28 octobre 2007 à 19h46 | Permalien

    Bonjour Vincen-t

    Aujourd’hui même, j’apprend l’existence de Zenph.
    Tout d’abord, je veux remercié Vincen-t qui assure en blog et grace a qui je peux me faire une première idée sur la chose ! C’est cool ! Merci beaucoup !

    D’abord, je suis fan de Glenn Gould et je suis pianiste aussi (pas le même talent, mais bon tant pis, on fait ce qu’on peut !). Je suis absolument fasciné par la prouesse technologique qui est notre sujet ici, mais manifestement, je suis pas convaincu. Même si , ça va quand même pas mal…( l’intrument est très honnête, la prise de son stéréo est très bonne !)!
    Mais il faut bien écouter la version 1955 car malgré les « défauts » technique de cet enregistrement (le 55…), c’est malgré tout le résultat controlé par le maestro et ce, malgré le niveau technologique limité dont il bénéficiait a l’époque… ( a propos du 55 …): ce sont quand même les conpromis qu’il a lui même choisi. et on entend ce manque dans la version zenph (malgré le fait que le niveau technique d’enregistrement est évidemment bien meilleur aujourd’hui, mais c’est pas ça qui compte !). Qu’est ce qui manque, et ben il manque juste les oreilles de Glenn, notre chérie adoré…et oui, comme chaque fan de Glenn Gould qui se respecte, le fan sait que son intrument, l’instrument qu’il pratique dans son enregistrement de 55 est celui qu’il a lui même préparé…! pourquoi, parce que Glenn Gould n’est pas seulement un immense technicien, un virtuose bien au delà du commun voir au delà de l’exception mais il est aussi très rigoureux quand au choix du son, de la sonorité que produit son jeu accordé à l’instrument en question et qu’il fait modifié a l’epoque ( ce qui fait bondir nombres de musiciens, de profs, de traditionnalistes, voir m^me, des artisans de chez steinway parce que le pauvre piano, il sonne pas du tout selon les normes en vigueur pour des oreilles délicates et surtout pour les oreilles des concepteurs des pianos d’excellences que sont les steinways, même à l’époque » , et il a même été beaucoup plus loin que ça en choisissant le matériel d’enregistrement et même la façon dont est fait la prise de son…Avec Zenph, Glenn Gould est sourd (c’est embêtant et c’est là L’énorme problème de Zenph), il ne produit que « L’algorythme » de commande mais le résultat produit par le piano et l’enregistrement de zenph n’est pas celui qu’il a choisi, on ne peut pas accorder le fait que c’est Glenn Gould qui joue, ni que c’est un enregistrement du maestro, parce qu’il n’est pas là et que ça s’entend ( un musicien sait ça et il le vit quotidiennement… son jeu, ses doigts ne jouent pas, ce sont les oreilles qui jouent…et le cerveau évidemment, car suivant ce qu’on entend, on commande pas les même gestes à ses doigts, donc, si on veut faire simple, ce sont bien les « oreilles » qui jouent, plus que les doigts et avec Zenph, on fait jouer les doigts sans les oreilles…et sans le cerveau de notre adoré maestro)…ça fait une différence très très très importante (un musicien sourd peut composer avec énormément de talent des chef d’oeuvres mais il ne peut pas produire de son réel donc, il ne peut pas joué… et Zenph est dans ce cas là ! le pauvre !…le fan sait aussi que maestro Gould n’aurait sans doute pas enregistrer sur le yamaha tel qu’on l’entend (même si j’aime bien yamaha, y’a pas de problème la faute n’est pas yamaha), et même, il aurait forcement joué autrement sur cet instrument car l’essentiel est bien là, le pianiste est aussi un artiste et il est aussi un artiste conceptuel donc ses oeuvres sont aussi le résultat de ses propres choix, qu’ils soient techniques, ou qu’ils soient idéoloogiques ou musicaux. et l’artiste humain a ce pouvoir tellement exceptionnel et qui fait la différence avec la machine, c’est son fabuleux pouvoir d’adaptation. Et cette différence est essentielle et produit tout autre chose si elle n’est pas assumée par l’artiste, si elle est différente ou si elle est négligée.
    On est bien dans ce cas de figure et ouf, ça s’entend vraiment ! Le 55 est plus cohérent, plus dramatique, plus dynamique (dans le sens que le son produit « parle » pluss, il est beaucoup émouvant que le zenph, et comble du paradoxal, il est même plus précis, Il a plus de relief. Et ceci est bien paradoxal…car le 55 souffle, il fait du bruit en plus de la musique, on entend Glenn chanté (certain diraient que c’est pas vraiment un défaut) mais il est plus tendu, il est plus vivant. et je parle de quelquechose de concret, qu’on peut vérifier en écoutant et si t’es attentif, t’entends le vide de Zenph ! ( et d’ailleurs, je trouve ça dommage, parce que j’aimerai tant entendre le maestro en real live mais c’est pas ça ici même si la photocopie est de très très bonne qualité.
    J’espère que ça va t’aider a mieux apprécier le zenph ( en tout cas a sa juste valeur ( même si elle est très bonne ( ceci peut s’expliquer par la qualité du directeur artistique de zenph mais c’est lui le responsable du résultat, pas Gould), du coup, le 55 reprend toute sa valeur et ne pourra jamais être comparable a Zenph et inversement car tu es sur que le 55, c’est Glenn Gould, c’est tout !.
    OUi , tu parles des respirations,, des « tempo », c’est vrai qu’en partie, tu peux te dire que c’est Gould, mais la musique, c’est énorme, y’a beaucoup d’éléments à controler, ils n’y sont pas tous et c’est la différence fondamentale entre l’authentique et l’expérience Zenph. (fascinante au demeurant !)
    Merci pour ton attention et je te souhaite de nombreux futures bons « orgasmes » grace à la musique.

  5. rafue33
    Le 29 octobre 2007 à 13h06 | Permalien

    D’ailleurs, j’ajouterais, que l’une des particularités de Glenn Gould par rapport a des interprêtes plus « classiques », c’est qu’il est le seul, sinon, le premier, en tout cas l’un des rares a élever l’enregistrement à l’etat d’art. Et c’est l’un des facteurs qui fait de l’enregistrement de 55, un chef d’oeuvre. 55 n’est pas seulement un chef d’oeuvre d’interpretation mais aussi un chef d’oeuvre d’enregistrement et ceci du fait du même artiste, ce qui est si rare… même aujourd’hui…parce qu’habituellement, l’artiste produit une interprêtation et l’ingénieur est responsable de la prise de son et des fois même s’y ajoute le directeur artistique qui conseil et l’un et l’autre (on en pense ce qu’on en veut! Glenn est un maniaque tel, que l’enregistrement produit est une oeuvre d’art totale en elle même ! Glenn Gould est un génie visionnaire !
    Je voulais dire aussi, que Glenn Gould a refait ça plusieurs fois pour différents enregistrements ( notament, les préludes et fugues par exemple) et que le goldberg 81 est différent mais moi, je le préfère, il va beaucoup plus loin et il est beaucoup équilibré et cohérent, en plus 81 offre une technique d’enregistrement plus évoluée et Glenn Gould qui a arrêté les concerts ne voient plus de salut ailleurs que dans l’enregistrement. Un peu comme un peintre dont on regarde la toile originale avec un autre oeil que la photocopie. sauf qu’avec Zenph, c’est même pas une photocapie, c’est la copie par un autre artiste avec les les pinceaux qu’auraient utilisé l’artiste original…, (ça n’a plus beaucoup d’intérêt).
    La version de rosalyn est excellente au demeurant. elle est beaucoup plus interessante que Zenph.
    Mais l’idée du casque est excellente, c’est une des nouvautés avec la haute définition hifi qui est très interessante; peut être serait il judicieux de l’employé pour recueillir des enregistrements d’artistes encore vivant.
    Bye !Et je vais vite écouter celle de murray de qui je suis un fan inconsidéré !

  6. Le 29 octobre 2007 à 20h18 | Permalien

    @rafue33: Merci pour ton commentaire, bien plus intéressant que ce que j’ai écrit !!! Je suis je crois d’accord avec tout ce que tu as écrit, et je vais moi aussi retourner à l’écoute de tous ces enregistrements (dont celui de Murray Perahia, que je n’avais pas sous la main quand j’avais écrit ce billet)

  7. fausto
    Le 10 mars 2008 à 19h15 | Permalien

    bonjour,
    ça va peut-être vous paraître un peu bizarre, j’écoute juste vos extraits et je trouve que ce n’est pas articulé pareil gould et zenph, c’est surtout évident dans les trilles. Vous savez quoi, je me demande si un bon pianiste n’aurait pas fait une meilleure imitation. Par exemple, je sais pas moi, Pierre-Laurent Aimard (je dis ça presque au hasard). Mais peut-être ai-je l’écoute déformée.Et vous savez quoi, je me demande si Zenpf existe vraiment, A mon avis, c’est un bon imitateur, l’algorithme est un argument de vente. Il est a pour dire : neutralisation, prouesse technique. Parce que certes jouer comme gould non c’est pas possible, mais comme le zenph, je crois bien que oui, prenez un bon professionnel qui s’est entraîné, il peut faire ça.
    En tout cas, ça , c’est un bon filon commercial : à mon avis on va en avoir d’autres demain. Mais moi pour tout dire, je préférerais des imitations de prise de son plus craignos (en fait goldberg 55 passe bien sur ma chaîne pourrie), comme par exemple, les vieux schnabel ou dans bach fischer, arrau, la version serkin sur rolls on pourrait peut-être la lui faire jouer vraiment avec un « pierre laurent »… Cela doit être faisable, un peu d’entraînement et d’écoute attentive. En tout cas, si j’étais un bon pianiste sans génie, je tenterai le coup de proposer ça.

  8. coratogia
    Le 4 juin 2008 à 23h44 | Permalien

    bravo ! vincent me semble avoir un gout tres sur , et il ne craint pas un peu de technique si celle-ci est capable de réveiller un mort!
    il y a longtemps, j’avais fleuré Glen Gould, et il m’avait …plutôt ennuyé, (j’étais un peu plus jeunot !) et surtout son grognement m’horripilait, et enfin il se disait partout ‘ahh, ohh, gleen goouuld mhhh etc)
    tres recemment une ancienne grande amie , sur le déclin hélas et dont je savais le niveau de son goût me disait ‘Glenn Gould c’est bien ‘
    j’ai donc acheté un Suites Françaises, et ce zenph sans trop me rendre compte de cette trouvaille !!
    Alors les Suites .. j’ai découvert que le Paradis est bien ICI
    et le Zenph … j’ai compris pourquoi je n’avais pas aimé le Glenn de 81 .. le 1955 est si décontracté, impertinent, jouisseur, fouilleur des possibles, exhausteur des mondes cachés,
    et peut-être même des mondes que Bach n’entrevoyait pas
    un regard fou d’amour sur une partition ouverte à toutes les fécondations

    voila ce qui sort de ce 1955 , mais avec un SON !!!
    on a beau dire, se trouver devant le piano c’est mieux que au grenier , non ??

    j’arrete de planner

    merci pour votre bel article , je partage humblement.

  9. Le 19 juin 2008 à 13h33 | Permalien

    Bah j’en reste à Koroliov… merveille d’équilibre. Et concert mémorable au Châtelet il y a quelques années, chez Jeanine Roze.

  10. Le 23 juin 2008 à 18h53 | Permalien

    @spicynico : je ne connais pas… encore puisque je viens de le commander, en te faisant confiance !

Un trackback

  1. [...] décidé pour les Variations Goldberg par Murray Perahia, afin de compléter ma collection, et puis pour le DVD Le Château Ambulant, de [...]

Laisser un commentaire

Votre e-mail ne sera jamais publié ni communiqué. Les champs obligatoires sont indiqués par *

*
*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Subscribe without commenting

  • Twitter

    Tiens, il manque une partie de mon salaire sur ma feuille de paie... et puis ma dernière note de frais, elle a du se perdre... Il y a 3 heures
  • Photos

    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
  • Instantanés

    permalink

    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

    permalink

    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

    permalink

    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

    permalink
    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.