Les Chansons d’amour
Dans Paris était un des films que j’avais le plus aimé l’année dernière. Je suis allé voir Les Chansons d’amour en toute confiance, et je ne le regrette pas.
Un très beau film sous forme de comédie musicale, de superbes images, le Paris que j’aime - celui de tous les jours -, des histoires d’amour - un garçon (Louis Garrel) et une fille (Ludivigne Sagnier), et deux filles (Chiara Mastroianni), ou juste un autre garçon (Grégoire Leprince-Ringuet) -, de belles chansons et de jolies voix.
Je suis conquis et encore sous le charme, alors je laisserai mes voisines de blog vous en dire plus : Toli, Matoo, Through my eyes, RomainB.
Dans ce film de Christophe Honoré, il y a tout ce que j’aime. À voir, sans hésiter.
(Extrait de la bande originale)











5 commentaires
1.
toli a écrit le Jeudi 31 mai 2007 à 2h21
J’étais ému
et touché
pendant le film, larmes aux yeux à deux moments… Et bien évidemment, j’ai acheté immédiatement la BO du film. C’est amusant, on semble être un certain nombre dans ce cas 
2.
Matoo a écrit le Jeudi 31 mai 2007 à 12h02
Ah non, tout le monde ne pense pas ça ! http://www.artnpop.co.uk/?p=72
3.
vincen-t a écrit le Vendredi 1 juin 2007 à 7h54
Ca me gênait de n’avoir cité que des avis positifs, et je n’aime pas ça, c’est trop consensuel. Il n’y a rien de mieux que quelqu’un qui a un avis oposé pour renforcer le sien, ou le modifier
4.
Ditom a écrit le Lundi 4 juin 2007 à 16h09
Eh bien, je confirme que tout le monde n’a pas un avis aussi positif:
)mais sans plus.
j’ai vu et, sans avoir détesté, je n’ai pas un avis très positif sur ce film. Le jeu des acteurs est inégal et le scénario est un peu mince (même parfois un peu lourd). Quant aux chansons, elles sont, elles aussi, très inégales. J’ai passé un moment correct (mais je ne sais pas si c’est grâce au film ou à la personne qui m’accompagnait
5.
Alex Beaupain, au Café de la Danse | vincen-t a écrit le Dimanche 6 avril 2008 à 21h41
[...] Les Chansons d’Amour, de Christophe Honoré : un film magnifique, dont la plupart des scènes sont encores imprimées sur ma rétine. [...]