Bach, par Alfred Brendel

Pas assez de soleil, trop de siestes ce week-end, couché trop tôt hier soir : mon horloge biologique n’est pas encore réglée sur l’heure Française. Alors ce matin, à 4h, j’étais réveillé, sans possibilité de me rendormir.

Bach, Alfred BrendelJ’en ai profité pour écouter – découvrir – la réédition du seul disque de Bach enregistré par Alfred Brendel. Enregistré en une seule journée, le 29 mai 1976, il a été réédité à l’automne dernier par Universal Classics.

Conditions d’écoute idéales : l’obscurité, le silence, rien d’autre à faire qu’écouter.

Ce Concerto Italien, ces transcriptions de Busoni des chorals Ich Ruf’ Zu Dir, Herr Jesu Christ et Nun Komm’ Der Heiden Heiland, la Fantaisie et Fugue Chromatique, etc. je les connaissais déjà sous les doigts de tout un tas d’autres pianistes, mes doigts en connaissent également quelques uns par cœur.

Mais dans cet enregistrement d’Alfred Brendel, j’ai entendu la perfection. La magie et l’universalité de la musique de Bach étaient révélées à l’état pur. L’émotion m’a gagnée, une sensation de bien être intense. Plus rien n’existait, que la musique, si l’on peut encore parler de musique. Quelque chose que l’on ne peut pas décrire, quelque chose qui ne peut que se vivre. J’étais au chaud sous ma couette, et il n’y avait plus que la musique. Alors j’ai écouté une fois, deux fois. Et je me suis rendormi, en rêvant au deuxième mouvement du Concerto Italien.

C’est certain, ce disque est maintenant définitivement classé parmi mes préférés.

C’est probablement un sacrilège que d’écouter cette musique au format compressé sur des enceintes d’ordinateur, mais je tente quand même une illustration sonore, avec l’Andante (2ème mouvement) du Concerto Italien.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

J.S. Bach, Concerto Italien BWV 971, Fantaisie et Fugue Chromatique BWV 903, Alfred Brendel

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2 commentaires

  1. Le 29 mai 2007 à 16h58 | Permalien

    MERCI POUR LE CONCERTO (IL PASSE TRES BIEN, MEME COMPRESSE) :wink:

  2. Le 22 septembre 2008 à 23h08 | Permalien

    T.S.S. Tout simplement sublime

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    Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.