Un vrai jus d’orange, du thé French Breakfast de chez Mariage, deux croissants tous frais de chez Poilâne.
La cantate BWV 180, dans l’enregistrement de Christophe Coin.
La fenêtre grande ouverte, l’air de Paris, le chant des oiseaux.
Être chez soi, c’est quand même incomparable ! Mais je n’y fait qu’un passage éclair, dans une heure je suis dans le TGV pour Rennes…











Un commentaire
There’s no place like home…