Devinez où je suis

Les voyages sans péripéties, ce n’est pas marrant, et cela faisait plusieurs mois que ça ne m’était pas arrivé, donc il fallait que ça m’arrive.

Cette fois ci, ce n’était pas l’évacuation de l’aéroport pour une alerte à la bombe, le taxi qui crève sur une route déserte en Macédoine, l’aéroport fermé pour la journée pour cause de brouillard, les vols annulés à Paris pour cause de 3 flocons de neige, Athènes sous 1m50 de neige, le pilote malade, la grève de la compagnie aérienne, l’interrogatoire et l’examen de mon passeport sous toutes ses coutures, ou d’autres retards ou annulations pour causes loufoques.
Non, juste un problème technique. Pas très original, j’avais déjà eu plusieurs fois.

Donc aujourd’hui, un truc qui doit être l’altimètre fonctionnait mal. C’est une pièce qui a 10 ou 15 ans, et vous comprenez, c’est difficile à trouver, surtout quand l’avion est un Boeing et que l’aéroport est à Seattle. Le siège et l’usine Boeing doivent juste être à quelques kilomètres de l’aéroport.
Comme le temps n’est pas couvert, il y a un autre instrument qui fera l’affaire, pas d’inquiétude. Donc inutile de réparer, et comme ça on ne perdra pas de temps.
Sauf que pour avoir l’autorisation de décoller, il fallait tout un tas d’autorisations et de paperasserie, et ça a pris plus de 2 heures…

Il n’y aura de vol direct Seattle Paris que dans 2 semaines (chic, je serai sur le vol inaugural !), donc en attendant c’est des vols avec transit. Et évidemment, avec mes deux heures de retard, j’ai raté mon vol pour Paris, et c’était le dernier vol pour l’Europe de la journée…

Donc me voilà quelque part dans le Michigan, dans un hôtel à $52 la nuit (ça dit tout sur la qualité de l’hôtel) gracieusement payé par la compagnie aérienne. Je me suis quand même aventuré au bar de l’hôtel pour manger et boire quelque chose, entre deux américains bourrus.

Et puis ce serait trop facile d’avoir un vol pour Paris demain matin. Non, il sera demain en fin d’après-midi. Et puis il ne sera pas pour Paris, il faut pimenter mon retour de quelques autres transits… Je n’aurai au final que 24 heures de retard.

Ah oui, et puis je n’ai pas mes bagages. Et cet hôtel n’a évidemment aucun kit de dépannage.

Heureusement que je ne me sépare jamais de mon MacBook Pro, de son chargeur, de mon iPod et de son chargeur. Parce que c’est tout ce que j’aurai pour passer la nuit et la journée de demain.

Bonne journée à vous !

NB: il me faudra revoir le programme de mon retour parce qu’évidemment, ça remet tout en question.

Cet article a été publié dans En voyage avec les mots-clefs : , , , . Bookmarker le permalien. Laisser un commentaire ou faire un trackback : URL de trackback.

Un commentaire

  1. Le 25 mai 2007 à 15h00 | Permalien

    J’espère que tu ne déprimes pas :!: et que tu ne t’ennuies pas trop quand même. Bisous mon grand… :smile:

Laisser un commentaire

Votre e-mail ne sera jamais publié ni communiqué. Les champs obligatoires sont indiqués par *

*
*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Subscribe without commenting

  • Twitter

    Tiens, il manque une partie de mon salaire sur ma feuille de paie... et puis ma dernière note de frais, elle a du se perdre... Il y a 4 heures
  • Photos

    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
    Une photo sur Flickr
  • Instantanés

    permalink

    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

    permalink

    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

    permalink

    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

    permalink
    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.