« …interior pornography »

J’ai l’impression de ne parler que de cela quand je suis ici, mais ce soir a dépassé tous les autres.

Hier, nous avons commandé une bouteille de champagne au bar de l’hôtel, ce soir, we went to the City, pour changer de Redmond. Au Canlis: une cheminée, des bougies, des murs en pierre, une vue sur la ville et ses gratte-ciel, un piano et un pianiste. Il paraît que Bill Gates y a ses habitudes. Et surtout un vin, Cuvée Indigène, de Peter Michael. J’en parle comme si je connaissais tout ça mais ce n’était que des découvertes. Je n’ai pas eu le droit de payer l’addition.

Ce vin, c’est un de ceux dont on se souvient ensuite pendant des années, un vin qui va nourrir mes rêves de cette nuit, un vin que l’on n’a pas besoin de décrire tant il se suffit à lui même. Quand quelque chose plait, on essaye de le décrire, d’exprimer ce que l’on a ressenti ; je suis au delà de cet état.

Mon collègue – nous n’étions que deux, pour deux bouteilles… – décrivait cela comme de la pornographie intérieure, il comparait les sensations que l’on ressent en buvant ce vin à celles d’une relation sexuelle, avec beaucoup de sensualité et d’amour.

Je n’irai peut être pas jusqu’à dire qu’il a raison, mais je ne dirai certainement pas qu’il a tort.

Mais une chose est sûre: une soirée comme celle-ci avec l’homme dont je serai amoureux, et je suis au paradis.

Et qu’importe si je peux paraître superficiel, matérialiste ou quoi que ce soit d’autre ;)

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2 commentaires

  1. M@rco
    Le 19 mai 2007 à 9h45 | Permalien

    Mister Vincent ne travaillerait-il pas pour Microsoft ?

  2. Le 19 mai 2007 à 16h10 | Permalien

    Moi travailler pour Microsoft ? :evil:
    Sûrement pas !

    (écrit et certifié depuis un MacBook Pro :wink: )

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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

    permalink

    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.