J’ai l’impression de ne parler que de cela quand je suis ici, mais ce soir a dépassé tous les autres.
Hier, nous avons commandé une bouteille de champagne au bar de l’hôtel, ce soir, we went to the City, pour changer de Redmond. Au Canlis: une cheminée, des bougies, des murs en pierre, une vue sur la ville et ses gratte-ciel, un piano et un pianiste. Il paraît que Bill Gates y a ses habitudes. Et surtout un vin, Cuvée Indigène, de Peter Michael. J’en parle comme si je connaissais tout ça mais ce n’était que des découvertes. Je n’ai pas eu le droit de payer l’addition.
Ce vin, c’est un de ceux dont on se souvient ensuite pendant des années, un vin qui va nourrir mes rêves de cette nuit, un vin que l’on n’a pas besoin de décrire tant il se suffit à lui même. Quand quelque chose plait, on essaye de le décrire, d’exprimer ce que l’on a ressenti ; je suis au delà de cet état.
Mon collègue – nous n’étions que deux, pour deux bouteilles… – décrivait cela comme de la pornographie intérieure, il comparait les sensations que l’on ressent en buvant ce vin à celles d’une relation sexuelle, avec beaucoup de sensualité et d’amour.
Je n’irai peut être pas jusqu’à dire qu’il a raison, mais je ne dirai certainement pas qu’il a tort.
Mais une chose est sûre: une soirée comme celle-ci avec l’homme dont je serai amoureux, et je suis au paradis.
Et qu’importe si je peux paraître superficiel, matérialiste ou quoi que ce soit d’autre











2 commentaires
Mister Vincent ne travaillerait-il pas pour Microsoft ?
Moi travailler pour Microsoft ?
Sûrement pas !
(écrit et certifié depuis un MacBook Pro
)