Irina Palm

Irina Palm, Affiche du film

Mon appréciation: 8/10

Le petit-fils de Maggie (Marianne Faithfull) est à l’hôpital, en banlieue de Londres, et souffre d’une maladie rare. Sa seule chance de survie est d’aller à Melbourne suivre un traitement : le coût du voyage et du séjour là-bas est hors de portée de ses parents.
Maggie est veuve, n’a probablement jamais travaillé, a déjà vendu sa maison et épuisé toutes ses économies : son amour pour son petit-fils la pousse à chercher un travail, pour pouvoir lui payer ce traitement de la dernière chance. Le seul emploi qu’elle trouve est hôtesse dans un Sex Club, dans Soho.Elle y branle des hommes, d’abord avec un peu de dégoût, puis avec du détachement, mais toujours avec beaucoup de talent. Miki (Miki Manojlovic), le patron du club, lui donne son nom « d’artiste »: Irina Palm. Très vite, Maggie – elle se surnomme elle-même the Wanking Widow – devient réputée, il y a la queue devant sa cabine, et elle réussit petit à petit à recueillir l’argent nécessaire au voyage. Mais ce travail reste son secret.

Il y a beaucoup de pudeur dans ce film de Sam Garbarski, aucune provocation, rien de choquant, mais rien de caché non plus.C’est touchant, sans être trop émouvant ou bouleversant ; c’est, par petites touches, drôle et léger : la scène lors de laquelle Maggie avoue son travail à ses amies, de véritables anglaises coincées, autour d’une tasse de thé et de petits gâteaux – so British ! – est jubilatoire !

On ne pleure pas, on ne rit pas aux éclats, on ne ressort pas bouleversé du cinéma: c’est juste un beau film, une belle histoire sur l’amour et le courage d’une grand-mère.

Et un beau film, ça fait toujours beaucoup de bien.

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Un trackback

  1. Par MatooBlog » Irina Palm le 13 juin 2007 à 20h00

    [...] des copines : Parapluie, Fauvette, Celui qu’il, Vincen-t, [...]

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    Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.