Giants

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Ce soir c’était soirée Baseball. Immersion totale dans la culture américaine…

Pour commencer, barbecue sur le parking du stade, entre 3 pickups et le grillage qui sépare le parking de la route. Au menu, bière et hamburgers.

Les Giants de San Francisco affrontent ce soir Saint Louis Cardinals.

Les couloirs du stade ressemblent aux allées d’une fête foraine, la délicieuse odeur des Garlic Fries (la spécialité) s’y répand. La foule afflue, fait ses provisions de bière, frites, pop-corn avant de venir s’assoir dans les gradins. Il y a des portes-gobelets à bière sur chaque siège.

Une minute de silence pour le massacre de Virginia Tech, l’hymne américain, et les deux équipes font leur entrée. Ensuite il paraît que le match a commencé. Je connais un peu les règles du baseball, mais j’ai eu beau faire tous les efforts possibles, je n’ai pas trouvé comment on pouvait suivre un match. Mon cerveau ne doit vraiment pas être câblé comme celui d’un américain. Quelques secondes d’actions toutes les cinq à dix minutes. Le reste du temps, rien. Mais alors absolument rien.

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Le stade est au bord de la baie de San Francisco, le vent glacial s’y engouffre. C’est probablement pour lutter contre le froid qu’ils engloutissent toute cette graisse. Il y a autant de monde à acheter à manger dans les couloirs du stade qu’à être assis dans les gradins.

Le match n’est que prétexte à manger, boire, rencontrer ses amis. C’est pour cela d’ailleurs qu’il y a si peu d’action dans le jeu du baseball, sinon cela dérangerait: impossible d’aller chercher un troisième ou quatrième litre de bière, de terminer sa conversation.

Ils ont vraiment l’esprit très pratique ici.

L’autre illustration de cet esprit pratique étant les longues vues installées sur les terrasses des bars du côté de Castro, et dirigées vers le trottoir d’en face, mais je m’égare, cela n’a rien à voir avec le baseball !

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Un commentaire

  1. Le 19 avril 2007 à 12h17 | Permalien

    Je suis plus sensible à la dernière partie de ta note… Pourquoi? Je ne sais pas… Il y a des mystères comme ça!

    Mais j’aurais vraiment aimé m’immerger comme toi lorsque je suis allé à SF.

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    Tiens, il manque une partie de mon salaire sur ma feuille de paie... et puis ma dernière note de frais, elle a du se perdre... Il y a 4 heures
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.