Dimanche après-midi, je vais rentrer à Paris, après 4 semaines passées de l’autre côté de l’Atlantique, auprès du Pacifique.
Le décalage horaire lors d’un voyage de l’Europe vers l’Amérique ne me dérange pas trop, cela fait juste une longue journée, et l’excitation d’arriver là-bas fait oublier la fatigue. Lors du voyage retour, j’ai toujours beaucoup plus de mal : ce n’est plus une longue journée, mais une double journée, sans nuit au milieu. Mon horloge biologique n’arrive plus à se régler, ses aiguilles tournent à toute allure et dans tous les sens, à la recherche de l’heure sur laquelle elles doivent se positionner. Il me faut plusieurs jours pour m’en remettre: je dors mal, je n’ai pas faim, je suis de mauvaise humeur…
Dimanche ce sera le 22 avril: à peine le taxi m’aura-t-il déposé devant ma porte que j’irai voter, et l’attente des résultats de ce premier tour me laissera éveillé jusqu’à 20h.
Mais à 20h01 ? Cette nuit j’ai fait un cauchemar.
S’il se réalise, ce sera pire que l’effet du Jet Lag, qui ne sera rien à côté de ces résultats.











Un commentaire
Effectivement, vous semblez un peu perdu mon cher Vincent… Et cette mauvaise humeur ne semble pas vous ressembler non plus!
Pas facile comme vie, mais dans ton job ce type de déplacements a l’air assez courant… On est parfois un peu perdu dans sa propre vie. Je le sais, je ressens ça tout le temps.
Tu vas avoir le temps de te poser lorsque tu reviendras chez toi. Profites-en pour souffler un peu et te retrouver.