Pire que le Jet Lag ?

Dimanche après-midi, je vais rentrer à Paris, après 4 semaines passées de l’autre côté de l’Atlantique, auprès du Pacifique.
Le décalage horaire lors d’un voyage de l’Europe vers l’Amérique ne me dérange pas trop, cela fait juste une longue journée, et l’excitation d’arriver là-bas fait oublier la fatigue. Lors du voyage retour, j’ai toujours beaucoup plus de mal : ce n’est plus une longue journée, mais une double journée, sans nuit au milieu. Mon horloge biologique n’arrive plus à se régler, ses aiguilles tournent à toute allure et dans tous les sens, à la recherche de l’heure sur laquelle elles doivent se positionner. Il me faut plusieurs jours pour m’en remettre: je dors mal, je n’ai pas faim, je suis de mauvaise humeur…

Dimanche ce sera le 22 avril: à peine le taxi m’aura-t-il déposé devant ma porte que j’irai voter, et l’attente des résultats de ce premier tour me laissera éveillé jusqu’à 20h.

Mais à 20h01 ? Cette nuit j’ai fait un cauchemar.

S’il se réalise, ce sera pire que l’effet du Jet Lag, qui ne sera rien à côté de ces résultats.

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Un commentaire

  1. Le 19 avril 2007 à 12h12 | Permalien

    Effectivement, vous semblez un peu perdu mon cher Vincent… Et cette mauvaise humeur ne semble pas vous ressembler non plus!
    Pas facile comme vie, mais dans ton job ce type de déplacements a l’air assez courant… On est parfois un peu perdu dans sa propre vie. Je le sais, je ressens ça tout le temps.
    Tu vas avoir le temps de te poser lorsque tu reviendras chez toi. Profites-en pour souffler un peu et te retrouver.

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    Je n'aurai pas à déménager dans nos autres bureaux de la Défense, on vient de prolonger le bail à Opéra pour 5 ans :-) #soulagement 17/10/2011
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    « Joyeuses Pâques »
    La Check-List, vendredi 2 avril 2010, LeMonde.fr – Les Indégivrables, Xavier Gorce

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    Les comparaisons sont toujours très instructives, et parfois cruelles : les vins les plus prestigieux se révèlent parfois n’être pas à la hauteur de leur prestige…

    Pauillac Château Lynch Bages, 2004: 10/10

    Margaux Château Giscours, 2004: 10/10

    Barsac Château Coutet, 1997: 9/10

    Saint-Julien Château Ducru-Beaucaillou, 2001: 8,5/10

    Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2002: 8,5/10

    Haut-Médoc Château La Lagune 2007: 8,5/10

    Saint-Émilion Grand Cru Château Sansonnet 2002: 8/10

    Saint-Estèphe Château Les Ormes de Pez, 1996: 8/10

    Haut-Médoc Héritage de Chasse-Spleen 2002: 8/10

    Pomerol Château Beauregard 2004: 7,5/10

    Moulis-en-Médoc Château Chasse-Spleen 1990: 7,5/10

    Sauternes Château Guiraud, 2002: 7,5/10

    Saint-Julien Château Talbot, 2002: 7/10

    Saint-Julien Château Lalande Borie, 2006: 7/10

    Margaux Baron de Brane 2005: 7/10

    Haut-Médoc Mademoiselle L, 2007: 7/10

    Margaux Château Ferrière, 2002: 6/10

    Saint-Estèphe Château Phélan Ségur, 1999: 4/10 (la bouteille avait vraiment un problème, bien que goûtée juste avant par celui qui la faisait déguster…)

    Dégustation « Les Vins de Bordeaux », Lavinia, jeudi 18 mars 2010

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    8/10

    C’est un film dont on retient plus la photo, les costumes et les décors et le jeu des acteurs que l’histoire, mais qu’importe, c’est beau, c’est élégant, c’est raffiné, jusqu’au moindre détail.

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    Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
    Rien de plus.