Je n’ai toujours pas sorti ma carte Visa depuis que je suis arrivé ici, et ce soir, après avoir testé tous les vins rouges de la région pour choisir celui que nous allions boire, j’ai enchaîné sur les bouteilles de champagne – ça ne se refuse pas… Mes collègues sont certes américains, mais ils n’ont rien d’américain… et moi je ne suis plus capable que d’une chose: aller dans mon lit recouvert d’oreillers (pourquoi mettent-ils sept oreillers par personne ici ?). Même à Paris je suis plus sage… enfin presque.
…Ca, c’était hier soir au moment de me coucher, quelques mots écrits rapidement, que je pensais poster le matin.
Nous voici en plein milieu de la nuit: le grand chef de ma boîte, à qui je n’avais jamais parlé jusqu’ici, me réveille en appelant ma chambre, et forcément, au 3ème appel, je suis obligé de décrocher le téléphone… quelques souvenirs de champagne encore dans la tête.
Questions à un nombre qui se termine avec plein de zéros, je suis le seul à en connaitre les réponses… Et me voilà dehors pour aller dans la chambre de mon collègue qui évidemment n’a pas pris le même hôtel que moi, l’air frais tente de me réveiller, sans réel succès, et tous les deux nous essayons de trouver les réponses magiques qui déclencheront le paiement de cette somme miraculeuse… pas sur mon compte malheureusement !
La prochaine fois que l’on me saoulera au champagne, je me méfierai ! Et l’heure à laquelle je dois être au bureau demain matin ne change pas…











Un trackback
[...] aucun intérêt, j’y aurai juste l’air très ridicule. C’est pour illustrer la nuit où elle m’a appelé vers 3h du matin pour l’aider à terminer la négociation [...]